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Arts-chipels.fr

Festival d’Automne 2019. Sous le signe de la diversité, de la rencontre et de l’éclatement

Festival d’Automne 2019. Sous le signe de la diversité, de la rencontre et de l’éclatement

Du 10 septembre au 21 décembre 2019, le 48e Festival d’Automne présente ses programmes dans 27 lieux parisiens et 29 d’Île-de-France. Pluridisciplinaire, international, nomade et fédérateur, il s’inscrit dans les théâtres et les centres dramatiques mais aussi hors les murs.

Une centaine d’artistes venus d’Europe (Chypre, Italie, Allemagne, Belgique, Portugal, Danemark, Grande-Bretagne…), mais aussi d’Égypte, de Corée, de Taiwan, de Chine, d’Australie, du Brésil, d’Afrique du Sud, du Canada ou de la République Démocratique du Congo offrent le regard de culturelles plurielles qui s’enrichissent mutuellement, parfois dans des parcours communs ou croisés. Danse, théâtre, performances, musique, cinéma et arts plastiques s’y côtoient et s’y répondent.

Summerspace. Jean Freebury, Matthew Mohr, Scen. Timothy Greenflield-Saunders. Courtesy Merce Cunningham Company.

Summerspace. Jean Freebury, Matthew Mohr, Scen. Timothy Greenflield-Saunders. Courtesy Merce Cunningham Company.

Un focus sur trois grands artistes contemporains

Merce Cunningham, né il y a cent ans, aura révolutionné la danse. En la débarrassant de son folklore narratif et de sa théâtralité pour en faire un outil de la pensée et du geste, Cunningham a fait de la danse un art en prise avec son temps entretenant avec les autres arts un rapport étroit. Plastique, avec toute l’avant-garde artistique de son époque, Marcel Duchamp, Jasper Johns, Robert Rauschenberg, Andy Warhol ou La Monte Young, mais aussi musical à travers sa longue et fructueuse collaboration avec John Cage. Reprenant à son compte les mouvements erratiques des électrons pour développer les notions de décentrement et d’espace, en particulier à travers les events, il a intégré le hasard dans la chorégraphie et une composition aléatoire dépouillée de l’affect. Il a consacré la disparition du danseur étoile autour duquel gravitent les satellites. Chaque danseur est devenu son propre centre. Le nombre et le rôle des danseurs comme l’ordre et la durée des séquences gestuelles ou les combinaisons de mouvements ont été joués aux dés. Dans la même démarche, danse et musique ont été créées simultanément mais en totale indépendance, les danseurs ne découvrant la partition qui les accompagne qu’en même temps que le public. Il a également contribué à l’élaboration d’un système de notation du mouvement chorégraphique.

Laughing Hole. LaRibot © Neyda Paredes

Laughing Hole. LaRibot © Neyda Paredes

La Ribot, née en Espagne, enfant de la Movida, est une performeuse, danseuse et chorégraphe mais aussi une artiste vidéaste et une metteuse en scène. Elle a été parmi les premiers à investir musées et galeries. Son vocabulaire nerveux et saccadé, toujours exécuté avec précision, fonctionne en rythme avec sa critique du monde contemporain et son humour acide, avec pour seul principe de ne jamais rien tenir pour figé. Dans ses pièces, corps, images, sons, textes et objets prennent place dans un espace indifférencié de manière à mettre en défaut les attentes et les grilles de lecture du spectateur. Le Festival montre les différentes facettes de cette personnalité singulière et révoltée, du spectacle-performance Panoramix à Se Vende qui permet de voir son travail de vidéaste et d’installation et ses carnets de bord, en passant par ses questionnements du monde contemporain (Laughing Hole, sur l’absurdité irrationnelle de Guantanamo) ou les façons laternatives de pratiquer la danse (Happy Island, avec des handicapés, Please Please Please où elle s’attaque aux conventions théâtrales).

Claude Vivier. Centre culturel canadien. Photo Daniel Dion

Claude Vivier. Centre culturel canadien. Photo Daniel Dion

Claude Vivier, à contrepied de l’abstraction de l’avant-garde des années 1950-1960, prône l’œuvre d’art comme une autobiographie, parfois fantasmée, et un retour à la mélodie face au sérialisme et au dodécaphonisme. L’enfance y est plus heureuse que celle de la réalité, marquée chez Vivier par l’abandon et violentée. Nains, géants, héros de contes voisinent avec les amants éternels (Roméo et Juliette), mais aussi avec Lewis Carroll, Novalis, Maïakovski, Marco Polo et les villes légendaires (Shiraz, Boukhara, Samarcande) sans oublier la liturgie catholique. Il s’agit non de consigner les exaltations et les tourments de l’existence, et de les tenir par la même à distance, mais au contraire de les rendre plus vifs par la création artistique. L’amour y est universel, la vision cosmique. « Je veux, dit-il, que l’art soit l’acte sacré, la révélation des forces, la communication avec ces forces. Le musicien doit organiser non plus de la musique mais des séances de révélation, des séances d’incantation des forces de la nature, des forces qui ont existé, existent et existeront, des forces qui sont la vérité. » Par l’un de ces hasards étranges et tragiques, l’ultime opus de Claude Vivier, Glaubst du an die Unsterblichkeit der Seele ? (« Crois-tu a l’immortalité de l’âme ? »), relate le désir d’un narrateur, Claude, pour un homme, Harry, croisé dans le métro et qui le poignarde. Un sort tragique analogue attendra Vivier à Paris, peu après la composition de cette partition. Il est poignardé à son domicile de quarante-cinq coups de couteau par une jeune homme de dix-neuf ans.

Chewing Gum Silence. Antonin Tri Hoang, Samuel Achache. © Eric Garault

Chewing Gum Silence. Antonin Tri Hoang, Samuel Achache. © Eric Garault

Mixité, mélange des genres, dialogue

Diversité et éclatement caractérisent le festival. Lena Herzog crée un oratorio pour faire entendre les mots des langues en voie de disparition. Le Congolais Faustin Linyekula s’installe entre danser, chanter et dire. Julie Deliquet emprunte à Desplechin, avec son Conte de Noël, une histoire de famille qu’elle croise avec le Roi Lear et le Songe d’une nuit d’été. Fabien Gorgeart et Clothilde Hesme créent une œuvre entre théâtre, boxe et musique : Stallone. La Ranters Theatre Company fait de ses rencontres avec les passants de Melbourne matière à théâtre, Aurélie Charron, Amélie Bonnin et Caroline Gillet font dialoguer dans Radio Live des interviews réalisées dans le monde entier. Antonin Tri Hoang et Samuel Achache, avec Chewing gum Silence, s’intéressent, dans un décor de boîtes en carton remplies de mélodies du monde, à ces petits airs qui nous trottent dans la tête qu’ils travaillent avec un groupe d’enfants du 93.

Craig Shepard © PalmaFiacco et Grand Magasin
Craig Shepard © PalmaFiacco et Grand Magasin

Craig Shepard © PalmaFiacco et Grand Magasin

Hors les murs

Gerard & Kelly installent Modern Living au pays de Le Corbusier, dans la Villa Savoye et dans l’appartement-atelier de l’architecte. Claudia Triozzi qui s’intéresse au rapport des matériaux et de la pensée s’installe dans les Laboratoires d’Aubervilliers pour élaborer un Centre chorégraphique national de terre et de paille en collaboration avec le public et présenter des performances associant mouvement, interviews, invités, spectacles. Dans la Grande Halle de La Villette, avec la Vita Nuova, dans un savant mélange de sons saturés de musique industrielle, de bruits fantômes et de nature, Romeo Castellucci installe une dialectique entre ce qui existe hors du temps et l’ici-et-maintenant qui rend perceptibles la communauté humaine et l’histoire de l’art. Anna Boghiguian crée, dans la très belle cour vitrée du Palais des études des Beaux-Arts de Paris, un vaste échiquier reflétant les relations riches et tumultueuses des individus dans un monde soumis à d’incessantes métamorphoses. Le compositeur américain Craig Shepard, installé à Aubervilliers, propose une autre manière d’écouter la ville (On Foot) en invitant les participants à une déambulation silencieuse et rassemble, avec Trumpet City, une quarantaine de trompettistes durant une heure, en les plaçant à 50 m les uns des autres et en les faisant jouer à un volume proche de celui de la circulation. Quant à Grand Magasin, il interroge la langue française comme une langue étrangère dans un « programme itinérant d’étonnement linguistique » en six leçons de Grammaire française dispensées à l’université de la Sorbonne aussi bien qu’au Lycée Louis-le-Grand, au !POC! d’Alfortville comme au Centre Pompidou, au Conservatoire d’Aubervilliers ou à l’École supérieure du professorat des Batignolles. Enfin le musée de l’Orangerie poursuit sa politique de spectacles chorégraphiques inspirés par les Nymphéas de Monet et présentés in situ avec Glissements de Myriam Gourfink.

Oreste à Mossoul. Milo Rau. © NT Gent

Oreste à Mossoul. Milo Rau. © NT Gent

Le théâtre tel qu’en lui-même…

Il s’interroge sur sa nature à travers le travail du Collectif Gremaud, Gurtner, Bovay, explore les limites du plateau pour les déborder (Sur les bords #1). Il se teinte d’histoire en reprenant une des dernières pièces du Polonais Tadeusz Kantor et sa galerie de personnages grimaçants et burlesques (A Pink Chair, The Wooster Group). Il joue les associations entre Racine et le Théâtre et la peste d’Antonin Artaud pour un Bajazet décoiffant, recherche dans la tragédie grecque, chez Eschyle et Sophocle la matière des Talents Adami Paroles d’acteurs ou s’interroge sur la capacité de l’Orestie à fournir la base d’une tragédie moderne (Oreste à Mossoul) créée à deux pas du territoire de Daech. À l’engrenage inexorable de la violence dans la tragédie d’Eschyle répond la fondation mythique d’un nouvel ordre démocratique qui voit le triomphe de la justice.

Les Bonnes © RobynOrlent

Les Bonnes © RobynOrlent

Le théâtre fait feu de tout bois. Il emprunte aussi bien à la musique avec les Lieder de Schumann dans la Chute de la maison (Samuel Achache, Jeanne Candel) qu’à la littérature. Les Dimanches de Monsieur Dézert, adaptés par Lionel Dray du roman unique de Jean de la Ville de Mirmont, porte un regard humoristique et désenchanté sur la petite vie d’un homme ordinaire. Avec Rémi, Jonathan Capdevieille nous replonge dans un roman populaire emblématique, Sans famille, qui débouche sur une fiction radiophonique. Anna Karénine, devenue ombre, alimente The Way She Dies (tg STAN, Tiago Rodriguez). Les Bonnes de Jean Genet inspirent tout en s’en éloignant la performance de Robyn Orlin mêlant théâtre et vidéo. Le Livre de la Jungle devient opéra musical et symphonie visuelle puisant dans le comportement animal, sous la houlette conjuguée de Bob Wilson et des deux sœurs de CocoRosie, dont l’univers mélange folk et hip-hop, percussions et musique électronique.

Cuckoo. Jaha Koo. © Wolf Silveri

Cuckoo. Jaha Koo. © Wolf Silveri

Comment va le monde ?

Bien loin du marivaudage, la Dispute, de Mohammed El Khatib, nous plonge dans les querelles de ménage. Der Teich (de Martin Walser, mis en scène par Gisèle Vienne) nous introduit dans les méandres complexes de l’amour filial avec l’histoire d’un jeune garçon qui simule un suicide pour tester l’amour de sa mère. Les Lettres de non motivation itinérantes de Vincent Thomasset donnent aux réponses aux propositions d’emplois des petites annonces un ton décalé. Le Procès de Bobigny (Émilie Rousset) rappelle l’histoire de cette jeune fille violée qui avorte avec l’aide de sa mère et finit avec elle devant les tribunaux. Au féminin aussi, Dear Life (Wang Chia-Ming) évoque en demi-teintes trois histoires féminines de presque rien. Enfin les Historiennes, lues par Jeanne Balibar, font ressurgir l’aventure de trois femmes hors du commun : l’esclave portugaise Pascoa, traînée devant le tribunal de l’Inquisition pour bigamie, la meurtrière parricide Violette Nozière, victime d’inceste et l’actrice Delphine Seyrig, militante de la cause des femmes et égérie de Marguerite Duras.

Radio Live (Aurélie Charon, Amélie Bonnin, Caroline Gillet) reprend des interviews réalisées au fil du temps dans le monde entier pour instaurer un dialogue par-delà l’espace. Granma, les trombones de la Havane (Stefan Kaegi, Rimini Protokoll, s’intéresse à la fin du castrisme et à Cuba aujourd’hui. Enfin, dans Cuckoo, Jaha Koo porte un regard désenchanté sur la Corée contemporaine et la solitude qu’elle induit. Un jeune homme qui a pour seuls interlocuteurs trois autocuiseurs à riz et un artiste persuadé de la capacité des mots et du théâtre à faire changer le cours des choses.

La danse joue aussi sa partition. Crowd de Gisèle Vienne s’intéresse à l’expression de la violence, A Invenção da Maldade de Marcelo Evelin, à contrecourant du politiquement correct, plonge aux sources de la méchanceté, Ordinary People de Wen Hui et Jana Svobodova s’intéresse au communisme et à ses effets en Chine et en République tchèque.

Dying On Stage. Christodoulos Panayiotou. © Bea Borgers

Dying On Stage. Christodoulos Panayiotou. © Bea Borgers

Parler du corps

Outre le cycle Cunningham avec ses quinze spectacles présentés par le Festival (se reporter à la brochure) et le focus sur La Ribot, d’autres spectacles de danse occupent une large place dans la programmation. Boris Charmatz explore la finitude des corps et la confronte à l’infini. Sorry, do the tour. Again! de Marco Berrettini s’ancre dans un marathon de danse disco. White Dog de Latifa Laâbissi dessine une anthropologie du signe dansé. Dans Moving in concert, Mette Invargtsen poursuit son exploration de la sexualité. Le Sacre du printemps de Xavier Le Roy fait, sur la musique de Stravinsky, de la gestuelle du chef d’orchestre une danse à part entière. Dans Trottoir, Volmir Cordeiro aborde le thème de la métamorphose libératrice. À travers le masque, qui cache, se révèle une vérité.

Le festival Échelle humaine de Lafayette anticipations prend son titre au pied de la lettre. Du corps individuel au corps collectif, du solo au duo et au groupe, six propositions nous disent ce qui tisse la danse et le texte, l’espace et les mots. Avec Se sentir vivant, Yasmine Hugonnet l’évoque le geste, la posture, le regard et la parole ventriloque. Dans We Are Still Watching, Ivana Müller confie un script aux spectateurs, qui le découvrent et le lisent ensemble. Sweat Baby Sweat, de Jan Martens, déploie lentement les images du duo amoureux, nimbées des paroles et mélodies de chansons pop. Dancer of the Year de Trajal Harrell met en question la distinction honorifique que lui a récemment attribuée le magazine Tanz. Dans Yves-Noël Genod dira au moins une phrase de Merce Cunningham (et peut-être un peu plus), le chorégraphe convoque la riche figure de Merce Cunningham pour « bavarder » la danse. Enfin, avec Hors-Champ, Ivana Müller invite à s’installer dans une tente avec un inconnu, pour une série de conversations pré-écrites inspirées de l’univers des plantes et des jardins.

Les hommages posthumes ont aussi leur place. Dans Put your heart under your feet… and walk! Steven Cohen organise une forme de cérémonie d’adieu à son partenaire, Jérôme Bel évoque Isadora Duncan et Christodoulos Panayiotou rend hommage avec Dying on Stage à Noureev.

Enfin, diversité oblige, A Quiet Evening Dance de William Forsythe offre son originalité de classique revisité.

Livre d’image © Jean-Luc Godard

Livre d’image © Jean-Luc Godard

Inclassables aussi

La musique se mêle au cinéma, le cinéma renvoie à la photo, la musique investit des lieux, elle s’offre aux propositions théâtrales, le cinéma s’ouvre à l’art et chemine sur la marge.

Benedict Mason, pour Easy Street, The Immigrant et The Adventurer de Chaplin, livre une partition envisagée comme un opéra « invisible », ou inversé. Aux intertitres défilant sur l’écran, il ajoute des bribes de textes, chantés ou dits par les musiciens, ainsi que des sons concrets échantillonnés pour créer une musique qui ne serait pas une simple « musique de fond », mais qui ne ferait pas non plus concurrence aux images. Antonin Tri Hoang investit l’église Saint-Eustache avec une dizaine de musiciens répartis sur l’ensemble de l’espace pour saisir la vibration intime du lieu. Les quatre acteurs et les quatre musiciens du Heath Quartet rythment l’anxiété du Brésilien Calixto Bieito. Entre Ligeti et Beethoven, avec en arrière fond Melancolia de Dürer, un poème d’Auden évoquant quatre buveurs new-yorkais dans un bar ou les références lointaines aux films de Tarkovski ou de Buñuel, The String Quartet’s Guide to Sex and Anxiety nous guide avec un peu d’ironie sur le chemin cabossé d’où le monde s’échappe.

Les comédiens de Christoph Marthaler sortent des caisses où ils étaient remisés, tels des œuvres d’art, dans Bekannte Gefühle, gemischte Gesicher (« sentiments connus, visages mitigés ») pour nous livrer une méditation sur le temps qui passe, une émouvante et drôlissime traversée des apparences qui transcende la mélancolie.

Le Livre d’image de Jean-Luc Godard, occupant l’ensemble de l’espace des Amandiers à Nanterre, offre en 5 volets une forme de mémoire personnelle du réalisateur prise à partir d’archives du cinéma et des arts. Jean-Luc Godard en sature les couleurs, organise successions et surimpressions, décalages ou variations de formats et de rythmes. Il les redouble de sa voix, de sons, de textes lus et de musiques, souvent en décalé – comme on se construit une maison avec les ruines d’un château – en adaptant les formes et jouant des contrastes. Il parcourt alors les grands thèmes qui ont traversé ses films : la guerre, la loi, l’autre, l’ailleurs, le couple, l’impossible innocence, le langage, l’amour. Poème cinématographique de la destruction et pourtant de l’espérance, Le Livre d’image expose avec fureur et bonté les possibles d’un cinéma qui reflète le monde et continue de se réinventer.

Confettis atomiques de Marie Losier nous fait pénétrer dans l’underground new-yorkais). La rétrospective Richard Linklater au Centre Pompidou (Le cinéma, matière-tempos) et les photos de Sébastien Lifshitz complètent le parcours des images.

Le Festival d’automne 2019 offre en raccourci un état de l’art d’aujourd’hui : hybride, ouvert, curieux, au-delà des genres et des frontières, œuvrant à une fusion des arts et des cultures qui n’est pas synonyme de disparition des particularismes mais d’enrichissements mutuels. Il apporte un démenti aux séparatistes et isolationnistes de tout poil, repliés sur eux-mêmes et y ajoute sa dose d’humanité.

A Pink Chair. The Wooster Group. © Maria Baranova

A Pink Chair. The Wooster Group. © Maria Baranova

Pour le détail du programme, les horaires et les lieux, brochure : https://www.festival-automne.com/uploads/seasonfiles/Programme_FAP_2019juin.pdf

Site : https://www.festival-automne.com/

Tél. : 01 53 45 17 17

Les lieux

Appartement-Atelier de Le Corbusier

24, rue Nungesser-et-Coli 75016 Paris

Informations : 01 42 88 75 72. fondationlecorbusier.fr

Atelier de Paris / Centre de développement chorégraphique national

La Cartoucherie - 2, route du Champ-de-Manoeuvre 75012 Paris

Réservation : 01 41 74 17 07. atelierdeparis.org

Beaux-Arts de Paris

Palais des Beaux-Arts- 13, quai Malaquais 75006 Paris

Le CENTQUATRE-PARIS

5, rue Curial 75019 Paris

Réservation : 01 53 35 50 00. 104.fr

Centre Pompidou

Place Georges-Pompidou 75004 Paris

Informations : 01 44 78 12 33. centrepompidou.fr

Chaillot – Théâtre national de la Danse

1, place du Trocadéro 75116 Paris

Réservation : 01 53 65 30 00. theatre-chaillot.fr

Cité de la musique – Philharmonie de Paris

221, avenue Jean-Jaures 75019 Paris

Réservation : 01 44 84 44 84. philharmoniedeparis.fr

CND Centre national de la danse

1, rue Victor-Hugo 93500 Pantin

Réservation : 01 41 83 98 98. cnd.fr

La Commune centre dramatique national Aubervilliers

2, rue Édouard-Poisson 93300 Aubervilliers

Réservation : 01 48 33 16 16 ; lacommune-aubervilliers.fr

Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La Courneuve / CRR 93

5, rue Édouard-Poisson 93300 Aubervilliers

La Dynamo de Banlieues Bleues

9, rue Gabrielle-Josserand 93500 Pantin

Informations : 01 49 22 10 10. banlieuesbleues.org

École des Arts de la Sorbonne – Centre Saint-Charles

47, rue des Bergers 75015 Paris

Église Saint-Eustache

146, rue Rambuteau 75001 Paris

saint-eustache.org

Espace 1789 / Saint-Ouen, danse

2-4, rue Alexandre-Bachelet - 93400 Saint-Ouen

Réservation : 01 40 11 70 72. espace-1789.com

EMC – Espace Marcel Carné

Place Marcel-Carné - 91240 Saint-Michel-sur-Orge

Informations : 01 69 04 98 33. espacemarcelcarne.fr

École supérieure du professorat et de l’éducation

56, boulevard des Batignolles 75017 Paris

La Ferme du Buisson

Allée de la Ferme 77186 Noisiel

Réservation : 01 64 62 77 77. lafermedubuisson.com

Jeu de Paume

1, place de la Concorde 75008 Paris

Informations : 01 47 03 12 50. jeudepaume.org

Les Laboratoires d’Aubervilliers

41, rue Lécuyer 93300 Aubervilliers

Informations : 01 53 56 15 90. leslaboratoires.org

Lafayette Anticipations - Fondation d’entreprise Galeries Lafayette

9, rue du Plâtre 75004 Paris

Informations : 01 57 40 64 17. lafayetteanticipations.com

Lycée Louis-le-Grand

Amphithéâtre Patrice Chéreau - 123, rue Saint-Jacques 75005 Paris

Maison de la musique de Nanterre

8, rue des Anciennes-Mairies - 92000 Nanterre

Réservation : 01 41 37 94 21. maisondelamusique.eu

Maison des Arts Créteil

Place Salvador-Allende 94000 Créteil

Réservation : 01 45 13 19 19. maccreteil.com

MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis

9, boulevard Lénine 93000 Bobigny

Réservation : 01 41 60 72 72. mc93.com

Musées d’Orsay et de l’Orangerie - Musée d’Orsay

1, rue de la Légion-d’Honneur 75007 Paris

Informations : 01 40 49 48 14. musee-orsay.fr

Musée de l’Orangerie

Jardin des Tuileries (côté Seine) 75001 Paris

Informations : 01 44 77 80 07. musee-orangerie.fr

Nanterre-Amandiers

7, avenue Pablo-Picasso 92000 Nanterre

Réservation : 01 46 14 70 00. nanterre-amandiers.com

Nouveau théâtre de Montreuil

10, place Jean-Jaures 93100 Montreuil

Réservation : 01 48 70 48 90. nouveau-theatre-montreuil.com

Odéon-Théâtre de l’Europe, Ateliers Berthier

1, rue André-Suares 75017 Paris

Réservation : 01 44 85 40 40. theatre-odeon.eu

!POC!

Parvis des Arts 94140 Alfortville

Réservation : 01 58 73 29 18. lepoc.fr

POINTS COMMUNS

Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise

Théâtre des Louvrais - Place de la Paix 95300 Pontoise

Réservation : 01 34 20 14 14. nouvellescenenationale.com

La Scène Watteau

Place du Théâtre 94130 Nogent-sur-Marne

Réservation : 01 48 72 94 94. scenewatteau.fr

Théâtre de l’Aquarium

La Cartoucherie - Route du Champ-de-Manoeuvre 75012 Paris

Réservation : 01 43 74 99 61. theatredelaquarium.net

Théâtre Alexandre Dumas / Saint-Germain-en-Laye

Place André-Malraux - 78100 Saint-Germain-en-Laye

Réservation : 01 30 87 07 07. tad-saintgermainenlaye.fr

Théâtre de la Bastille

76, rue de la Roquette 75011 Paris

Réservation : 01 43 57 42 14. theatre-bastille.com

Théâtre du Beauvaisis

40, rue Vinot-Préfontaine 60007 Beauvais

Réservation : 03 44 06 08 20 - billetterie@theatredubeauvaisis.com

theatredubeauvaisis.com

Théâtre des Bouffes du Nord

37 bis, boulevard de la Chapelle 75010 Paris

Réservation : 01 46 07 34 50. bouffesdunord.com

Théâtre du Châtelet

1, place du Châtelet 75001 Paris

chatelet.com

Théâtre de Chelles

Place des Martyrs-de-Châteaubriant - 77500 Chelles

Réservation : 01 64 21 02 10. theatredechelles.fr

Théâtre de Choisy-le-Roi

4, avenue de Villeneuve-Saint-Georges - 94600 Choisy-le-Roi

Réservation : 01 48 90 89 79. theatrecinemachoisy.fr

Théâtre de la Cité internationale

17, boulevard Jourdan 75014 Paris

Réservation : 01 43 13 50 50. theatredelacite.com

Théâtre du Fil de l’eau

20, rue Delizy 93500 Pantin

Réservation : 01 49 15 41 70. ville-pantin.fr

T2G – Théâtre de Gennevilliers

41, avenue des Grésillons 92230 Gennevilliers

Réservation : 01 41 32 26 26. theatre2gennevilliers.com

Théâtre Paul Éluard

162, rue Maurice-Berteaux 95870 Bezons

Réservation : 01 34 10 20 20. tpebezons.fr

Le Théâtre de Rungis

1, place du Général-de-Gaulle 94150 Rungis

Réservation : 01 45 60 79 05. theatre-rungis.fr

Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Place Georges-Pompidou - 78054 Saint-Quentin-en-Yvelines

Réservation : 01 30 96 99 00. theatresqy.org

Théâtre des Quartiers d’Ivry

Manufacture des Œillets - 1, place Pierre-Gosnat 94200 Ivry-sur-Seine

Réservation : 01 43 90 11 11. theatre-quartiers-ivry.com

Théâtre de la Ville.

Espace Cardin

1, avenue Gabriel 75008 Paris

Les Abbesses

31, rue des Abbesses 75018 Paris

Réservation : 01 42 74 22 77. theatredelaville-paris.com

Le 13e art

30, avenue d’Italie, 75013 Paris

Réservation : 01 53 31 13 13. le13emeart.com

Université Paris 8

2, rue de la Liberté 93526 Saint-Denis

Université Paris-Nanterre

200, avenue de la République - 92000 Nanterre

Sorbonne Université Amphithéâtre 25

Faculté des Sciences et Ingénierie - 4, place Jussieu 75005 Paris

Amphithéâtre Richelieu

Faculté des Lettres - 17, rue de la Sorbonne 75005 Paris

Villa Savoye

82, rue de Villiers 78300 Poissy

Informations : 01 39 65 01 06. villa-savoye.fr

La Villette – Grande Halle

211, avenue Jean-Jaures 75019 Paris

Réservation : 01 40 03 75 75. lavillette.com

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