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Arts-chipels.fr

La Mousson d’été. Le cru 2025 s'annonce diversifié, savoureux, multiculturel et engagé.

La Mousson d’été. Le cru 2025 s'annonce diversifié, savoureux, multiculturel et engagé.

Trente saisons consacrées à l’écriture de théâtre et aux nouvelles dramaturgies du spectacle vivant, c’est une belle longévité. À Pont-à-Mousson, rien ne change et tout change, sous le signe d’une ouverture, chaque année renouvelée, vers d’autres territoires, d’autres identités.

2025 portera la marque de l’Europe du Nord, en particulier avec une après-midi « Ivre de mots » en partenariat avec la Maison Antoine Vitez, consacrée aux écritures néerlandophones et à leur humour noir si particulier, mais fera aussi une place aux écritures d’Australie ou des Amériques.

Incubateur de projets en devenir de créations futures, la Mousson d’été est non seulement le lieu où se nouent des rencontres, celui où se forment des projets, mais aussi celui de résidences-laboratoires, notamment grâce au réseau européen « Fabulamundi, Playwriting in Europe » qui a pour objectif de favoriser les collaborations entre les autrices et auteurs de théâtre et les structures de création et de diffusion européennes dans les pays membres du réseau : Allemagne, Autriche, Espagne, France, Italie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Serbie.

Pont-à-Mousson. Phot. © DR

Pont-à-Mousson. Phot. © DR

Europe et Création

La Mousson participe ainsi à deux projets du programme Europe Création : New Voices et Playground.

New Voices propose à des dramaturges internationaux de coconcevoir et coanimer des ateliers d’écriture. Quatre auteurs et autrices européens – le Catalan Oriol Morales Pujolar, la Polonaise Ewa Mikuła, l’Italienne Magdalena Barile et le danseur et chorégraphe Jean-Marc Hoolbecq  – auront ainsi été conviés, de février à mai 2025, à travailler avec l’autrice Nathalie Fillion. Maya Lopez, jeune autrice repérée lors d’un atelier à l’École régionale d’Acteurs de Cannes-Marseille en mai 2024, aura aussi été accompagnée par Nathalie Fillion dans son projet d’écriture intitulé Sfumato, pour tester le texte à l’épreuve du plateau, à Théâtre Ouvert à Paris.

Playground est un projet de traductions et de résidences croisées entre quatre structures européennes. Trois autrices originaires d’Italie, de Roumanie et de Serbie verront l’une de leurs pièces traduite en français et mise à l’épreuve du plateau au cours d’une semaine de résidence avec une équipe artistique dirigée par un metteur ou une metteuse en scène. Selon un principe de réciprocité, trois auteurs ou autrices d’origine française verront leur texte traduit et présenté au public à l’issue d’une résidence. Les textes mis en espace à la Mousson pourront devenir par la suite des spectacles à part entière.

Nous n’avons pas de camping-car (et même si on en avait un, on ne le dirait pas) – traduction Karine Samardžija, direction Gérard Watkins – de Jana Milivojević (Serbie) a été travaillé en résidence dans le cadre de la Mousson d’hiver, du 13 au 17 mars 2025. Nalini Vidoolah Mootoosamy (Italie), en résidence à CAP Étoile à Montreuil du 9 au 13 juin 2025, figurera au programme de la Mousson d’été le 23 août 2025 avec Bleach Me – traduction Federica Martucci, direction Véronique Bellegarde. Oana Hodade (Roumanie) avec Scènes de vie de la famille Stuck – traduction Nicolas Cavaillès (à confirmer), direction Cécile Arthus – sera en résidence dans le cadre des Chantiers d’Automne, à l’automne 2025. Côté français, Gaëlle Axelbrun avec Loin de la boue où l’on s’endort, a été accueillie en résidence à Belgrade (Serbie) du 22 au 28 juin 2025. Mona El Yafi, avec Ma Nuit à Beyrouth, sera en résidence du 15 au 23 septembre 2025 à Târgu-Mureș (Roumanie) et Marcos Caramés-Blanco, avec Gloria Gloria, du 27 au 31 octobre 2025 à Rome.

Ma Nuit à Beyrouth (conception Mona El Yafi et Nadim Bahsoun, texte, mise en scène et interprétation Mona El Yafi, chorégraphie et interprétation Nadim Bahsoun), qui prend pour thème l’histoire d’un Libanais qui se rend à Beyrouth après l’explosion du port pour refaire son passeport et se trouve confronté à un véritable chemin de croix dont il s’échappe par la danse, sera présenté, hors les murs, au Centre culturel Pablo Picasso de Blénod-lès-Pont-à-Mousson. Ce spectacle a également été sélectionné pour le festival Impatience 2025. Une première version du texte avait été mise en espace à la Mousson d'été 2023 sous le titre Debout à Beyrouth – Extérieur nuit, direction Tamara Al Saadi.

Ma nuit à Beyrouth. Phot. © Marie-Clémence David

Ma nuit à Beyrouth. Phot. © Marie-Clémence David

Les lectures

Elles offrent l’opportunité de découvrir des textes nouvellement écrits ou traduits qui pourraient voir le jour sous forme de spectacles constitués.

Jeudi 21 août. Nocturne, une pièce au vitriol sur le legs du nazisme et la conscience de l’Histoire de Marius von Mayenburg (Allemagne). Traduite de l’allemand par Laurent Muhleisen, elle est dirigée par Robin Ormond avec Valérie Bauchau, Éric Berger, Christophe Brault, Sébastien Éveno, Céline Milliat-Baumgartner, Julie Pilod et Alexiane Torrès et fait l’objet d’un enregistrement en public à la Mousson d’été, une captation de Laurence Courtois pour France Culture.

Vendredi 22 août.

11h30. L'Inconstance du cosmos de Marie Lacroix (France) (extraits, 10 minutes), dirigée par Véronique Bellegarde avec Matisse Humbert, Sophie Rodrigues et Alexiane Torrès.

14h. Pâte molle de Sophie Kassies (Pays-Bas), traduit du néerlandais par Mike Sens avec le soutien de la Maison Antoine-Vitez. La lecture est dirigée par Pascale Henry, avec Flore Lefebvre des Noëttes et Charles Zévaco. Elle confronte une mère âgée, ex-danseuse classique, et son fils adulte qui a étudié la gestion des entreprises. Si la mère a fait des choix affirmés dans sa vie, le fils est mollesse, en raison, peut-être de l’hyper-connectivité qui caractérise notre monde et modifie notre rapport au corps, à l’amour, au travail. Que faire d’un jeune homme qui aspire à la normalité ?

17h. Le Papa, la maman et le nazi de Bruno Mistiaen (Belgique), traduit du flamand par Sofiane Boussahel, avec le soutien de la Maison Antoine-Vitez. La lecture est dirigée par Catherine Vidal (Québec) avec Éric Berger, Étienne Galharague, Sophie Rodrigues. Œil-de-morue est un jeune garçon malmené par ses camarades de classe. Sa mère a quitté le foyer pour le patron de son père. Désespéré et en pleine confusion, il trouve refuge dans les théories nazies et tente d’y entraîner son père. Cette pièce satirique, à l’humour noir, interroge les mécanismes d’embrigadement et la violence qui en découle.

20h45. Spectaculaire d’Émilie Leconte (France, 15 min, extrait de Sur le fil, éd. La Kopé-Théâtre). La lecture est dirigée par Véronique Bellegarde avec Étienne Galharague, Noémie Moncel, Alexiane Torrès. Des parents ramènent à la commerciale d’un programme d’adoption la petite fille qu’ils ont choisie. Sa silhouette ne s’accorde pas avec leur décoration intérieure et les voisins ne sont pas assez éblouis. Ils aimeraient essayer une autre petite fille...

Samedi 23 août.

14h30 Dictées à Copenhague de Martha Márquez (Colombie), traduit de l’espagnol par Laurent Gallardo et François-Xavier Guerry, avec le soutien de la Maison Antoine-Vitez. La lecture est dirigée par Samuel Buggeln (États-Unis) avec Christophe Brault, Sébastien Éveno, Matisse Humbert, Noémie Moncel, Charlie Nelson, Charles Zévaco. La traduction est une commande de la Mousson d’été dans le cadre du projet Tintas Frescas. Le fils unique d’un instituteur de village a été assassiné. Le meurtrier, un tueur en série et violeur d’enfants, a été libéré faute de preuves et vit désormais à proximité de l’enseignant. Une histoire troublante et ambiguë qui questionne l’envie de se faire justice soi-même et le désir de vengeance.

Dimanche 24 août

14h30. Tierra de Sergio Blanco (Uruguay), traduit de l’espagnol par Philippe Koscheleff. Cette lecture radiophonique est mise en ondes par Laurence Courtois pour France Culture, avec Astrid Bayiha, Christophe Brault, Étienne Galharague, Flore Lefebvre des Noëttes et Sophie Rodrigues, bruiteuse Éléonore Mallo, équipe technique Bastien Varigault, Yohan Mazeau et Maxime de Peretti assistante à la réalisation Florine Perennès. Sous la forme d'une autofiction pleine d'humour et de mélancolie, l'auteur rend hommage à sa mère disparue, au travers d'interviews prises sur le vif de personnes qu'elle a connues et aidées en tant que professeure de littérature.

18h. La Splendeur, d’Angus Cerini (Australie), dont Wonnangatta vient d’être mis en scène par Jacques Vincey (sur https://www.arts-chipels.fr/2025/05/wonnangatta.un-western-policier-metaphysique-au-coeur-du-bush-australien.html, voir notre article), est traduite de l’anglais par Dominique Hollier. La lecture est dirigée par Chloé Dabert. Un homme seul dans une pièce, en colère contre tout, assailli par le monde qui l’entoure, ne sait plus comment se comporter. Colère, impuissance, masculinité, désarroi, solitude… comment exister dans un rapport serein au monde ?

Lundi 25 août

14h30. Il y a longtemps que je ne chantais plus pour personne de Malina Prześluga (Pologne), traduit du polonais par Agnieszka Zgieb, avec le soutien de la Maison Antoine-Vitez. La lecture est dirigée par Véronique Bellegarde avec Valérie Bauchau, Éric Berger, Céline Milliat-Baumgartner, Julie Pilod. Quatre personnes, en discutant, prennent peu à peu conscience de la futilité de leur vie. Ils opèrent alors une rupture radicale : ils abandonnent leur vie, s'enfuient dans la forêt où une bête mystérieuse et éternelle les attend…

18h. Wittenoom de Mary Anne Butler (Australie), traduit de l’anglais par Dominique Hollier et Adélaïde Pralon avec le soutien de la Maison Antoine-Vitez. La lecture est dirigée par Matthieu Cruciani avec Astrid Bayiha et Flore Lefebvre des Noëttes. La ville australienne de Wittenoom, l’une des principales cités minières de l’amiante bleue, connue pour être « le plus grand site contaminé de l’hémisphère Sud », est aujourd’hui désertée. C’est là que vivent une mère et sa fille. Mêlant les époques, Mary Anne Butler tisse la « petite » histoire de ces deux femmes à la « grande » : les ravages de l’industrie minière, les conditions de travail des ouvriers, le combat de chacun pour retrouver la joie.

Mardi 26 août

14h30. Les Pluies battantes de Marc-Antoine Cyr (Québec). La lecture est dirigée par Cathy Min Jung (Belgique), avec Céline Milliat-Baumgartner et Sophie Rodrigues. Le fils de Florence a disparu. Celle-ci se tourne vers Oléma. Qu’est-ce qui relève des émotions réelles, des défenses intimes, des semi-aveux, des obligations à remplir, pour être une bonne mère et une bonne amie ? Rôles familiaux et sociaux autant que rôles de théâtre sont au cœur de ce texte dont les scènes sont entrecoupées de citations de Gabriele D’Annunzio autour de la pluie qui tombe. Une écriture sur un mode mineur, comme une petite sonate à exécuter du bout des doigts.

16h30. Et dire que j’ai ton sang dans mes veines de Clément Piednoel Duval (France, texte lauréat de l’Aide à la Création d’ARTCENA). La lecture est dirigée par l’auteur avec Matisse Humbert, Julie Pilod, Cindy Vincent et Charles Zévaco. Le garçon sourit sur la photo. Il a l’air heureux. Et pourtant… Le Fils retourne dans l’exploitation agricole familiale afin de mettre au jour les racines étouffées de son enfance douloureuse. Un questionnement sur l'héritage familial.

18h. Je pourrais bien tenir un fusil de Pomme Ferron (France, texte lauréat de l’Aide à la Création d’ARTCENA). La lecture est dirigée par Sacha Vilmar, avec Valérie Bauchau et Alexiane Torrès. Une vieille maison, grise, et froide. Un temps figé. Rien n’y bouge jusqu’à ce que la décision de quitter la maison interviennent. C’est alors que les fantômes réapparaissent...

Université d'été 2018. Phot. © DR

Université d'été 2018. Phot. © DR

Au cabaret !

La rencontre entre les écritures et les autres arts est partie constituante du projet formé par la directrice de la Mousson, Véronique Bellegarde. La photographie a été associée à l’écriture et l’exposition Vie et visages de Pont-à-Mousson, présentée en 2024, est reprise dans les jardins de l’abbaye des Prémontrés. Depuis 2022, la danse est une constante. Une petite forme associant danse et écriture théâtrale, expérimentée les années précédentes, revient sous la forme d’une création aboutie et le cabaret fait son entrée dans l’édition 2025. Forme mixte croisant musique, chanson, numéros, personnages, le cabaret introduit une manière renouvelée de voir l’écriture et ouvre d’autres voies.

Vendredi 22 août, 21h30 Et l’amour dans tout ça ? Conception Sébastien Vion/ Corrine, Philippe Thibault et Véronique Bellegarde Interprétation Sébastien Vion/ Corrine, Céline Milliat-Baumgartner, Astrid Bayiha, l'artiste visuelle, performeuse et fakiresse Lalla Morte. Musique Philippe Thibault et Hervé Legeay. Avec le soutien du ministère de la Culture dans le cadre du Plan cabaret. Au milieu d'un monde conflictuel et souvent brutal, la place de l'amour, ses différents visages, sa capacité à nous transformer. Entre joie, déraison, magie et errances nocturnes, une traversée qui revisite la chanson française (Dominique A, Étienne Daho, Jacques Demy, Brigitte Bardot, Alain Bashung, Serge Gainsbourg, Muriel Moreno, Niagara, Serge Rezvani, The man inside, Corrine…), et des numéros performés par Corrine et Lalla Morte.

Dimanche 24 août, 20h45, lecture-cabaret, Trop humains d’Étienne Lepage (Canada / Québec). Elle est dirigée par Aurélie Van Den Daele avec Valérie Bauchau, Sébastien Éveno, Noémie Moncel, Charlie Nelson et Alexiane Torrès, musique Hervé Legeay. Tour à tour, des personnages mythiques s'élancent, se fâchent, dérapent, cafouillent. Entre dure réalité et fantasme total, l'auteur explore les revers d'une société occidentale pleine de lubies et de failles où règnent cupidité et obscénité inconsciente de certains comportements. L’humour noir y côtoie la satire et l’absurde, voire « l’autodérision philosophique ».

Mardi 26 août, 22h30, lecture-cabaret. GRRRL de Sara García Pereda (Espagne), traduit de l’espagnol par Emilia Fullana Lavatelli, lecture dirigée par Catherine Vidal (Québec) avec Éric Berger, Christophe Brault, Flore Lefebvre des Noëttes, Noémie Moncel, Julie Pilod et Cindy Vincent, musique Yuko Oshima (batterie). Sara García Pereda explore les contradictions intimes d’une société patriarcale qui se prétend féministe et s'approprie le féminisme à travers le langage. Des scènes autonomes et décapantes se déploient pour dénoncer l'hypocrisie des discours qui s'immiscent dans toutes les strates de la vie privée et professionnelle. Faut-il, dans ce contexte, se taire ? Avec humour, et sans s’enfermer dans la position dans laquelle elles sont placées, des femmes expriment leur colère. GRRRL... L'écriture est drôle, dynamique et rythmée, elle appelle un traitement musical, des incursions inattendues et décalées.

Article 353 du Code pénal. Phot. © Jean-Louis Fernandez

Article 353 du Code pénal. Phot. © Jean-Louis Fernandez

Spectacles hors les murs

Lundi 25 août, 21h, Espace socioculturel Montrichard de Pont-à-Mousson, Article 353 du code pénal (sur https://www.arts-chipels.fr/2025/01/article-353-du-code-penal.un-polar-breton.html, voir notre article). Texte de Tanguy Viel, mise en scène Emmanuel Noblet avec Vincent Garanger et Emmanuel Noblet. Emmanuel Noblet, après Réparer les vivants de Maylis de Kerangal, s’empare d’un autre chef-d’œuvre de la littérature contemporaine française. La rade de Brest, les rêves d’investissement des habitants du bourg, la faillite, l’escroquerie… le décor de ce polar finistérien est planté. Pour avoir jeté à la mer le corps d’Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Devant le juge, il retrace le cours des événements qui l’ont mené jusque-là. Les mots de Tanguy Viel, politiques et fulgurants, offrent une réflexion sur l’empathie et la dignité.

Mardi 26 août, 21h, Espace Saint-Laurent de Pont-à-Mousson, Far Away de Caryl Churchill (Royaume-Uni, durée 40 min), traduit de l’anglais par Dominique Hollier. Mise en scène Chloé Dabert avec Jacques Joël Delgado, Sébastien Éveno et Asma Messaoudene. Far Away suit le destin de Joan à travers trois moments de sa vie : son enfance et l’évocation de son oncle qui frappe des gens avec une barre de fer ; sa vie de jeune adulte et son mariage, alors que le monde est en guerre contre lui-même – les animaux affrontent alors les humains, les objets, les éléments naturels - ; son retour aux lieu de son enfance. Une dystopie grinçante qui interroge l’absurdité de la guerre et la progression de la violence dans la société, servie par des dialogues ciselés à l’humour noir.

Wonnangatta. Phot. © Christophe Raynaud de Lage

Wonnangatta. Phot. © Christophe Raynaud de Lage

Un espace de rencontres et d’expérimentations

Les Rencontres théâtrales internationales et l’Université d’été européenne, qui se déroulent du 22 au 27 août 2025 de 9h30 à 12h30 sous la direction pédagogique de Jean-Pierre Ryngaert, assisté de Marie Champion, complètent le « profil » de lieu d’échanges et de convivialité de la Mousson. Cette année, les ateliers seront animés par Joseph Danan, Nathalie Fillion, Pascale Henry et Jean-Pierre Ryngaert.

Des « Conversations » autour de certaines lectures sont organisées avec les auteurs et les traducteurs. Des débats sont ouverts, tel celui consacré aux « Droits culturels, des principes aux pratiques », animé par Joanne Hughes (Sciences Po / École du Louvre), attachée de conservation du patrimoine, chargée de médiation et des projets culturels au sein du Département éducatif et culturel des Musées de la Ville de Strasbourg.

Enfin des DJ animent les fins de soirées. 

La Mousson d’été. Le cru 2025 s'annonce diversifié, savoureux, multiculturel et engagé.

Les intervenants

Auteurs et autrices Sergio Blanco Uruguay, Mary Anne Butler Australie, Angus Cerini Australie, Caryl Churchill Royaume-Uni, Marc-Antoine Cyr Canada/Québec, Mona El Yafi France, Pomme Ferron France, Sara García Pereda Espagne, Sophie Kassies Pays-Bas, Marie Lacroix France, Emilie Leconte France, Etienne Lepage Canada/Québec, Martha Márquez Colombie, Marius von Mayenburg Allemagne, Bruno Mistiaen Belgique, Nalini Vidoolah Mootoosamy Italie, Clément Piednoel Duval France, Malina Prześluga Pologne, Tanguy Viel France

Traducteurs et traductrices Sofiane Boussahel, Emilia Fullana Lavatelli, Laurent Gallardo, François-Xavier Guerry, Dominique Hollier, Philippe Koscheleff, Federica Martucci, Laurent Muhleisen, Adélaïde Pralon, Mike Sens, Agnieszka Zgieb

Acteur·rices, performeur·ses, musicien·nes et metteur·ses en scène Valérie Bauchau, Astrid Bayiha, Véronique Bellegarde, Éric Berger, Christophe Brault, Samuel Buggeln États-Unis, Corrine / Sébastien Vion, Laurence Courtois, Matthieu Cruciani, Chloé Dabert, Sébastien Éveno, Étienne Galharague, Matisse Humbert, Flore Lefebvre des Noëttes, Hervé Legeay, Céline Milliat-Baumgartner, Cathy Min Jung, Noémie Moncel, Lalla Morte, Charlie Nelson, Robin Ormond, Yuko Oshima, Clément Piednoel Duval, Julie Pilod, Sophie Rodrigues, Philippe Thibault, Alexiane Torrès, Aurélie Van Den Daele, Catherine Vidal Québec, Sacha Vilmar, Cindy Vincent, Charles Zevaco… et aussi… Nadim Bahsoun, Ben Unzip, Jacques Joël Delgado, Boris Didym, DJ Corrine, DJ PhiltiPhil Fury, Laëtitia Guichenu, Vincent Garanger, Arnaud Maïsetti, Asma Messaoudene, Emmanuel Noblet …

Responsables, animatrices et animateurs de l’Université d’été : Jean-Pierre Ryngaert assisté de Marie Champion, Joseph Danan, Nathalie Fillion, Pascale Henry.

Participant·e·s à l’atelier amateur écriture-danse organisé autour du spectacle Ma nuit à Beyrouth, sur le bassin mussipontain.

Mousson d’été. Direction Véronique Bellegarde. Programme détaillé sur www.meec.org

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