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Arts-chipels.fr

Festival Impatience 2025. Éloge de la diversité.

Ce soir j’ai la fièvre et toi tu meurs de froid. Phot. © Marie Charbonnier

Ce soir j’ai la fièvre et toi tu meurs de froid. Phot. © Marie Charbonnier

Du 10 au 18 décembre 2025, le Festival du théâtre émergent Impatience s’installe, pour sa 17e édition, dans six lieux à Paris et en région parisienne. L’occasion de se frotter à ce qui « branche » les jeunes – et les moins jeunes – aujourd’hui.

Une rencontre professionnelle ouvre le Festival, autour de six pièces dont les textes sont soutenus par ARTCENA dans le cadre de l’Aide à la création ou ont été précédemment lauréats du festival Impatience. Les équipes artistiques sont invitées à présenter leur projet artistique à des professionnels dans l’optique d’une recherche de partenariats ou de coproductions.

Cette année les Souterraines, une écriture collective mise en scène par Julie Guichard, Gosses du béton, texte et mise en scène de Thibaut Galis, parrainé par François Munnier, directeur de l’Étoile du Nord, Quand la ville se lève, texte et mise en scène de Charlotte Lagrange, parrainé par Ulysse Baratin, directeur de la Scène de recherche - ENS Paris-Saclay, Une planète, mise en scène par Silvio Palomo, Les Petites sœurs n’ont pas le droit de souffrir, mise en scène d’Héloïse Marty, parrainé par Charles Petit, directeur du Théâtre du Train Bleu à Avignon et Douze, texte et mise en scène de Diane Chavelet, parrainé par Patrice Caillet, Responsable de projets culturels et de programmation du Théâtre municipal Berthelot-Jean Guerrin à Montreuil, y ont été présentés.

Le Mal du hérisson. Phot. © Annah Schaeffer

Le Mal du hérisson. Phot. © Annah Schaeffer

Spectacles émergents

Seules, en duos ou à plus nombreux en scène, de jeunes artistes nous racontent une partie de notre histoire d’aujourd’hui. Sur tous les tons et dans tous les styles. Théâtre documentaire, thriller, récits biographiques nous emmènent vers les problématiques qui sont celles du monde contemporain.

Les parcours migratoires, le rapport au vivant, les crises du vivre ensemble dans l’intimité ou en société, la représentation des minorités, ethniques, sociales ou genrées forment le soubassement de cette édition qui emprunte à toutes les manières de bouger et de s’exprimer et à tous les médias, physiques ou immatériels : cinéma, danse, sport, radio, musique, numérique.

Six lieux en Île-de-France se passent le flambeau : le Centquatre-Paris, le Théâtre 13, le Jeune Théâtre National, le Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France, les Plateaux Sauvages et la MAC de Créteil. Ils défendent cette vitalité de la jeune création. Et dans ce parcours, facilité par des navettes qui transportent le public vers les lieux situés hors les murs parisiens, les femmes ne sont plus à la marge. Elles sont largement parties prenantes.

Après son ombre. Phot. © Pierre Martin Oriol

Après son ombre. Phot. © Pierre Martin Oriol

Neuf spectacles pour une diversité revendiquée

Les thèmes choisis sont aussi divers que les préoccupations d’aujourd’hui.

Du côté des « genres », ils mettent en avant la vigilance nécessaire pour préserver le droit à l’avortement bien que celui-ci ait été intégré à la Constitution. Ils explorent les amitiés entre femmes, un thème sur lequel les arts dans leur ensemble sont restés silencieux. Ils nous replongent dans l’histoire d’une génération qui a vu naître et se développer la revendication du droit à vivre sa sexualité ouvertement, avec, en particulier, l’apport de la radio Fréquence Gaie.

Ils abordent la question de l’« étranger ». Au travers du récit d’un jeune réfugié kurde, ils se font l’écho des difficultés pour surmonter le traumatisme de l’exil et plaident pour que ces immigrés par contrainte soient entendus. Ils en montrent aussi l’autre face, les dégâts occasionnés par les conflits qui motivent ces départs et font de ces natifs des étrangers dans leur propre pays, comme au Liban où Ma nuit à Beyrouth met aux prises un danseur avec une machine administrative absurde, dans un pays où le droit vacille et où se développent des circuits « parallèles ».

Ils distillent la peur du danger face à l’inconnu, la hantise de l’agression, et les réactions tout aussi violentes qu’elle peut engendrer. Parfois directement politiques, ils dénoncent les manipulations complotiste et d’extrême-droite qui passent par les réseaux sociaux.

Ils peuvent aussi s’attacher aux petites choses de la vie, donner lieu, à partir de la mort d’une plante, à des considérations sur notre rapport au vivant dans une comédie dramatique aux allures de fable urbaine et écologique, ou inventer, au travers d’une fiction rassemblant des « malades » incapables de vivre seuls, un lieu d’utopie où le besoin de se rapprocher et la nécessité du collectif trouvent à s’exprimer.

Bref, ils traversent un champ de préoccupations qui nous touchent de près.

Chroniques d’une exploratrice. Phot. © Marjolaine Mansot

Chroniques d’une exploratrice. Phot. © Marjolaine Mansot

Dans tous les styles

Si Simon Roth, avec Erdal est parti, adopte la forme du théâtre documentaire en diffractant entre quatre interprètes l’expérience vécue de ce jeune réfugié parti de Turquie pour gagner l’Europe, Julien Lewkowicz, avec Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid, mêle documentaire et fiction pour faire revivre les derniers instants de l’émission Lune de fiel sur Radio Gaie en septembre 1989 que, tantôt animateurs ou animatrices, tantôt auditeurs et auditrices, les interprètes évoquent. Les archives sonores y croisent les dialogues fictionnels, tandis que les dialogues doublés sont en synchronisation labiale.

The Aborrrtion Ship, qui s’adresse directement au public, plonge le spectateur dans le quotidien d’une gynécologue obstétricienne d’un hôpital public. Sur un mode plus orienté ados et d’jeun’s qu’adulte, la pièce plaide pour la liberté des femmes à disposer de leur corps. Elle déculpabilise avec humour le fait de recourir à l’avortement tout en faisant référence au combat que mènent des femmes comme la Néerlandaise Rebecca Gomperts, fondatrice de l’ONG Women on Waves, dont le bateau-clinique emmène dans les eaux internationales des femmes désirant avorter dans les pays qui l’interdisent.

À l’autre extrémité, Après son ombre de Pierre Marescaux nous entraîne dans un monde onirique, détaché du réel, où distinguer le fantasme de la réalité devient impossible. La musique et la lumière – des néons clignotant dans un univers indistinct et se déplaçant de manière aléatoire sur une musique sourde mais lancinante – nourrissent l’angoisse qui court sous toute la pièce. Face à une menace indistincte mais omniprésente, la fuite prend des allures de sur-place rythmé par la rotation d’un tapis roulant qui va s’accélérant sous les pieds de la fuyarde. Édith Mérieaux, engagée dans un véritable tour de force d’une heure où elle court sans discontinuer, propose une interprétation toute en nuances de cette femme qui fuit, même si le retournement final fait de la fugitive une chasseresse qui traque l’homme qu’elle fuyait et laisse planer, avec toute la violence qu’il contient, une étrange impression quant à l’interprétation qu’il faut en faire.

Mêlant le théâtre et la danse, Ma nuit à Beyrouth (voir notre critique  en suivant le lien https://www.arts-chipels.fr/2025/08/ma-nuit-a-beyrouth.un-voyage-au-bout-de-la-nuit-en-terres-libanaises.html) projette sur scène deux langages, celui du danseur qui chorégraphie son attente interminable de renouvellement de passeport dans la nuit, avec tous ceux qui espèrent voir leur demande aboutir, et celui de la narratrice, son amie, dont le propos déborde sur la situation du Liban aujourd’hui.

JARDIN alterne passages chantés, matériaux sonores et dialogues dans un récit où flash-backs et arrêts sur image interrogent le quotidien et les doutes nés de la rupture de notre lien avec la nature. L’humour et la drôlerie ne sont pas absentes dans tous ces microcosmes où pointe l’inquiétude.

Noue. Phot. © Simon Gosselin

Noue. Phot. © Simon Gosselin

Noue, une plongée dans le monde de l’amitié féminine

C’est avec une économie minimaliste de moyens que Noue interroge l’existence d’une amitié féminine et sa nature. Un propos original que son mode de constitution et de traitement scénique rend particulièrement intéressant.

Trois comédiennes, sur scène, vont se faire les voix de femmes interviewées par Carine Goron sur le thème de l’amitié entre femmes. Elles ont pour elles la particularité de leurs différences. Elles ne parlent pas d’une même voix, nulle tentative d’unification de leur discours n’intervient. Elles disent. Simplement. Des choses de la vie. Qui se contredisent, portent des discours différents. Elles racontent des complicités, parfois triviales comme sur la cuisine, des choses qu’on ne peut se dire qu’entre femmes, des complémentarités de comportements, la sage et la folle, la « classique » et la « fantaisiste ». Elles cheminent sur une frange étroite qui fait percevoir la frontière fragile qui sépare l’amitié de l’amour. Elles évoquent la jalousie qui peut surgir. Et les histoires, plus toxiques encore, d’emprise dont il faut s’arracher.

Si le propos pose un certain nombre de questions que le spectacle laisse ouvertes, son traitement n’en est pas moins remarquable. Car les trois comédiennes présentes sur scène ont dans leurs oreillettes la voix des femmes interviewées qu’elles transmettent en direct. Elles en reprennent les intonations, marquent les mêmes scansions de phrases, en révèlent les hésitations, les laissés en l’air, les inachevés, les répétitions, les reprises en boucle de la même idée, les mêmes silences dans lesquels s’inscrit la pensée en train de se construire, de s’élaborer. On entend autant de choses dans ce qui est dit que dans ce qu’elles taisent ou peinent à faire entendre.

Forme extrême d’un théâtre documentaire qui se rapproche de ce qui lui a donné naissance, animé par la diversité des voix qui se succèdent, se répondent parfois, le spectacle donne aux témoignages une incroyable force. Un « parler vrai » auquel on ne peut rester insensible. Ce Noue au féminin a des accents d’authenticité subtilement détournés qu’on a plaisir à découvrir.

Jardin. Phot. © Alice Piemme

Jardin. Phot. © Alice Piemme

Les spectacles en bref

S Mathilde Wind / Cie Stadios - The Aborrrtion Ship. Humour et empathie traversent ce seule en scène aux allures de manifeste où passion, pédagogie et franchise prédominent sur fond de fiction musicale. Le texte éclaire la réalité des interruptions volontaires de grossesse aujourd’hui en France, sans rien éluder des tensions qui traversent l’hôpital et la société.

S Carine Goron / Club.e sensible - Noue. Ce récit choral est une expérience d’écoute, un manifeste pour la nuance. Les trois comédiennes suivent les chemins sinueux d’une parole qui semble s’élaborer en direct  pour dessiner un tableau composite et contemporain de l’amitié au féminin.

S Pierre Marescaux - Après son ombre. Conçu comme un thriller, un spectacle sous endorphines et influences cinématographiques. Sur un tapis roulant se dessinent le paysage réel mais aussi le paysage mental du personnage. Ses états et émotions – fatigue, euphorie, peur – se calent sur une foulée toujours plus rapide à mesure que la saisissent l’effroi et la fatalité. Après « creuser » et « détruire », verbes moteurs des deux premières créations de la compagnie, Après son ombre a pour étincelle « courir ».

S Mona El Yafi - Ma nuit à Beyrouth. Entre danse et théâtre, dans un Liban ravagé par les guerres, les drames et une crise économique sans précédent, un homme doit refaire son passeport arrivé à expiration. Mais cette démarche administrative devient une véritable épreuve au fil de plusieurs nuits. Alors il danse, et sa compatriote et amie raconte.

S Amel Benaïssa - JARDIN, à un moment donné je me suis sentie concernée. Izrar, citadine débordée, laisse mourir l’unique plante de son appartement, pourtant réputée increvable. Quatre ans après, elle cherche à comprendre comment elle en est arrivée à la négliger. C’est le point de départ d’une grande remise en question, qui glisse peu à peu de l’enquête loufoque à l’introspection.

S Julien Lewkowicz / Cie Tous les jours de la vie - Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid. Julien Lewkowicz met en scène une émission culte de la radio Fréquence Gaie tout en imaginant les trajectoires de ses protagonistes. Matériau documentaire et fiction tissent le portrait d’une génération.

S Thomas Dubot / Collectif Greta Koetz - Le Mal du hérisson. Inspiré d’un conte du philosophe Arthur Schopenhauer, comparant les humains aux hérissons en hiver, partagés entre le besoin de se rapprocher pour se réchauffer et le danger de se blesser avec leurs piques, la pièce présente, la fin des années 1930, un petit groupe de malades qui essaie de faire vie commune dans une maison isolée… Écriture et improvisation, farce et tragédie, musique et gais tintamarres, pour lutter contre la sensation d’enlisement qui nous envahit parfois.

S Alice Gozlan / Compagnie A. - Chroniques d’une exploratrice. Du projet ingénu de créer un « spectacle sur Internet » au vertige d’une dérive au cœur des sphères complotistes, Chroniques d’une exploratrice campe le récit d’une expérience qui tourne mal. En interrogeant le réel tel qu’il se dessine en ligne et en dévoilant les stratégies de l’extrême-droite pour imposer ses idées les plus nauséabondes, la pièce invite à la résistance.

S Simon Roth - Erdal est parti. Quand raconter soi-même une expérience traumatique est trop difficile à assumer, peut-on la confier à un autre ? C’est le pari que tentent le réfugié politique kurde Erdal Karagoz et l’auteur et metteur en scène Simon Roth. Sur scène, cette histoire est incarnée par quatre interprètes, dont les corps et les voix sont autant d’inflexions de la personnalité d’Erdal.

The Aborrrtion Ship. Phot. © Noé Mercklé

The Aborrrtion Ship. Phot. © Noé Mercklé

Impatience 2025 - Festival du théâtre émergent – ​​17 e édition
Du 10 au 18 décembre 2025
Au Centquatre-Paris , au Théâtre 13 , au Jeune Théâtre National , au Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France, aux Plateaux Sauvages et à la MAC de Créteil , avec Télérama

CALENDRIER
10 décembre MAC de Créteil 16h30 Rencontre professionnelle (1h30) 19h The Aborrrtion Ship (1h) 20h30 Noue (1h20)
11 décembre Théâtre 13 18h Après son ombre (1h) MAC de Créteil 20h The Aborrrtion Ship (1h) 21h Noue (1h20)
12 décembre Jeune Théâtre National 19h Ma nuit à Beyrouth (1h10) Théâtre 13 21h Après son ombre (1h)
13 décembre Jeune Théâtre National 16h Ma nuit à Beyrouth (1h10) Les Plateaux Sauvages 18h JARDIN, à un moment donné je me suis sentie concernée (1h) Jeune Théâtre National 20h Ma nuit à Beyrouth (1h10)
14 décembre Jeune Théâtre National 16h Ma nuit à Beyrouth (1h10)
15 décembre Les Plateaux Sauvages 18h JARDIN, à un moment donné je me suis sentie concernée (1h) Centquatre-Paris 19h30 Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid (1h) 21h Le Mal du hérisson (1h40)
16 décembre Centquatre-Paris 19h Le Mal du hérisson (1h40) 21h Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid (1h)
17 décembre Centquatre-Paris 18h30 Chroniques d’une exploratrice (1h15) Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France 20h30 Erdal est parti (1h50)
18 décembre Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France 18h30 Erdal est parti (1h50) Centquatre-Paris 21h15 Chroniques d’une exploratrice (1h15) 22h45 Cérémonie de clôture et remise des prix

INFOS PRATIQUES
CENTQUATRE-PARIS 5 rue Curial - Paris 19e 01 53 35 50 00 www.104.fr
Théâtre 13 / Glacière 103 A boulevard Auguste Blanqui - Paris 13e 01 45 88 62 22 / Bibliothèque 30, rue du Chevaleret - Paris 13e www.theatre13.com
Jeune Théâtre National 13 rue des Lions Saint-Paul - Paris 4e 01 48 04 86 40 www.jeune-theatre-national.com
Théâtre Louis Aragon Esplanade des Droits de l’Homme Tremblay-en-France (93) 01 49 63 70 58 www.theatrelouisaragon.
Les Plateaux Sauvages 5 rue des Plâtrières - Paris 20e 01 83 75 55 70
www.lesplateauxsauvages.fr
MAC de Créteil Place Salvador Allende (94) Créteil 01 45 13 19 19 www.maccreteil.com

NAVETTES - Gratuites dans la limite des places disponibles
MAC de Créteil > Châtelet Départ 10.12 - à 23h 11.12 - à 22h30
Théâtre 13 > MAC de Créteil Départ 11.12 - à 19h
Centquatre-Paris > Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France Départ 17.12 - à 19h50 18.12 - à 17h30 Retour 17h12 - à 22h45 (arrêt Gare du Nord puis CENTQUATRE-PARIS) 18h12 - à 20h20 (arrêt CENTQUATRE-PARIS)

GÉNÉRIQUES & tournées

S Mathilde Wind / Compagnie Stadios - Le navire de l'avortement . Mercredi 10 décembre à 19h, jeudi 11 décembre à 20h au MAC de Créteil. Durée 1h • Avec Juliette Fribourg • Écriture et mise en scène Mathilde Wind • Scénographie et costumes Constant Chiassai-Polin • Composition musicale Arthur Chrisp • Création lumière Zoë Robert Tournée 2025 / 2026 18 novembre > 18 décembre 2025 - Théâtre de la Reine Blanche 01 décembre 2025 - Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, Théâtre Brétigny 05 janvier 2026 - Lycée Jules Le Cernes, Le Havre, Cité Éducative 17 > 18 mars 2026 - Théâtre l'Étincelle, Rouen

S Carine Goron / Club.e sensible Noue . Mercredi 10 décembre à 20h30, jeudi 11 décembre à 21h au MAC de Créteil. Durée 1h20 • Conception et écriture Club·e Sensible • Direction artistique et mise en scène Carine Goron • Avec Marie Filippi, Marine Fontaine, Nelly Pulicani et Maybie Vareilles (en alternance) • Dramaturgie Juliette De Beauchamp • Texte additionnel Milène Tournier • Composition musicale Maxence Vandevelde • Création son Julien Feryn • Création lumière Nicolas Joubert • Construction décor Gérard Goron • Régie générale Anna Sauvage , Quentin Dumay (fr alternance) • Production Club·e Sensible • Coproduction Le Phénix - scène nationale de Valenciennes - pôle européen de création, Maison de la culture d'Amiens - pôle européen de création, Scène nationale de l'Essonne • Soutien artistique Jeune Théâtre National

S Pierre Marescaux Après son ombre . Jeudi 11 décembre à 18h, vendredi 12 décembre à 21h au Théâtre 13. Durée 1h • Texte et mise en scène Pierre Marescaux • Regard dramaturgique Marie Fortuit • Avec Edith Mérieau • Musique et création sonore Martin Hennart assistée de Pierre Marescaux • Vidéo et crédit photo Pierre Martin Oriol • Scénographie : Hélène Jourdan • Création lumières Romain de LagardeDiffusion Les Envolées / Stéphanie Bonvarlet Coproduction Nanterre-Amandiers Centre dramatique national • Soutien Région Hauts-de-France • Remerciements Comédie de Béthune - Centre dramatique national dans le cadre du dispositif « Label Résidence », Théâtre du Nord Centre dramatique national Lille, Compagnie Théâtre du Prisme - Arnaud Anckaert et Capucine Lange dans le cadre d'une résidence au TéléFérique Villeneuve d'Ascq Tournée 2025 / 2026 27 novembre - L'Antre 2, Université de Lille 29 > 31 janvier - La Verrière, Théâtre de la Liberté, Lille

S Mona El Yafi Ma nuit à Beyrouth . Vendredi 12 décembre à 19h, samedi 13 décembre à 16h et 20h dimanche 14 décembre à 16h au Jeune Théâtre National. Durée 1h10 • Conception Mona El Yafi et Nadim Bahsoun • Autrice, metteuse en scène, interprète Mona El Yafi • Chorégraphe, interprète Nadim Bahsoun • Assistante à la mise en scène Elise Prévost • Collaboratrice artistique, regard extérieur théâtre Ayouba Ali • Regard extérieur danse Krystel Khoury • Compositeur Najib El Yafi • Créatrices lumière, régisseuses Océane Farnoux, Alice Nedelec • Scénographes Marcel Flores et atelier paradis • Décors costumière Gwladys Duthil • Régisseur général Laurent Le Gall • Directrice de production Giulia Pagnini • Chargée de diffusion Elise-Marie Bontlick / bureau Les Envolées • Coproduction Fédération d'Associations du Théâtre Populaire – Projet Lauréat 2024, Le Phare – Centre Chorégraphique National du Havre Normandie, Scène Europe & la Ville de Saint-Quentin, La Manekine – Scène intermédiaire des Hauts-de-France, Pont-Sainte-Maxence, Le Vivat – Scène conventionnée d'Armentières, Centre culturel municipal François Mitterrand à Tergnier, Houdremont - Centre culturel de La Courneuve • Soutiens La Mousson d'été – Pont-à-Mousson, Théâtre Paris Villette / Le Grand Parquet, Mail – Soissons, Centre André Malraux – Hazebrouck, Conseil Régional des Hauts-de-France, Conseil Départemental de l'Oise Tournée 2026 23 janvier - Théâtre Le Vivat, Armentières 03 février - Théâtre Le Safran, Amiens 13 février - Centre culturel Jean - Houdremont, La Courneuve 08 avril - Les Scènes d'Abbeville 05 mai - L'Oiseau - Mouche, Roubaix 22 mai - Centre culturel François Mitterrand, Tergnier 13 > 19 juin - Festival Dol'En Scène, Dolisie (République du Congo)
 

S Amel Benaïssa JARDIN, à un moment donné je me sens concernée . Samedi 13 décembre à 18h, lundi 15 décembre à 18h aux Plateaux Sauvages. Durée 1h • Mise en scène Amel Benaïssa • Assistante à la mise en scène Alizée Gaie • Écriture Amel Benaïssa et Mathurin Meslay • Avec Leïla Chaarani (en alternance avec Amel Benaïssa ), Mathurin Meslay et Achille Ridolfi • Régie générale, régie lumière Léa Vandooren • Costumes Solène Valentin • Lumière Lionel Ueberschlag • Musique et son Loup Mormont • Scénographie Hélène Beutin et Marie Menzaghi • Dramaturgie Sarah SeignoboscSoutien construction décor Nicolas Chuard • Production Théâtre Varia, Bruxelles • Soutien CED (Centre des écritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles), SACD, La Fabrique de Théâtre

S Julien Lewkowicz / Compagnie Tous les jours de la vie Ce soir j'ai de la fièvre et toi tu meurs de froid . Lundi 15 décembre à 19h30, mardi 16 décembre à 21h au Centquatre-Paris. Durée 1h
• Projet Julien Lewkowicz • Collaboratrice à la mise en scène Liora Jaccottet • Collaboration à la dramaturgie Louis Le Corno • Avec Laure Blatter, Sarah Calcine en alternance avec Raphaëlle Rousseau, Valentin Clabault, Guillaume Costanza, Julien Lewkowicz • Création lumière Jerôme Baudouin • Création son Valentin Clabault
Tournée 2026
19 mars > 04 avril - Théâtre Paris -Villette

S Thomas Dubot / Collectif Greta Koetz Le Mal du hérisson . Lundi 15 décembre à 21h, mardi 16 décembre à 19h au Centquatre-Paris. Durée 1h40
• Mise en scène et écriture Thomas Dubot • Assistanat à la mise en scène Simon Hardouin • Jeu et écriture Marie Alié, Marie Bourin Okuba, Antoine Cogniaux, Antoine Herbulot, Alice Laruelle, Nicolas Payet, Léa Romagny • Musique, écriture et jeu Sami Dubot • Création lumière Nicolas Marty • Création son Benoît Pelé • Création scénographique Claire Farah, Clara Dumont, Nicolas Marty, Benoît Pelé • Création costumes et bandagisterie Rita Belova • Coordination technique Benoît Pelé, Nicolas Marty • Coordination de production Edgar Martin • Diffusion Aurélie Curti • Production Collectif Greta Koetz • Partenaires Théâtre Les Tanneurs MARS - Mons arts de la scène Centre Culturel de Bertrix • Soutien Fédération Wallonie Bruxelles, taxshelter.be, ING, tax Shelter du gouvernement fédéral belge • Diffusion Collectif Greta Koetz Prémisses // Office de Production Artistique et Solidaire pour la Jeune Création

S Alice Gozlan / Compagnie A. Chroniques d'une exploratrice . Mercredi 17 décembre à 18h30, jeudi 18 décembre à 21h15 au Centquatre-Paris. Durée 1h15
• Mise en scène Alice Gozlan • Collaboration artistique et écriture Zacharie Lorent • Collaboration artistique Thibault Pasquier • Regard extérieur Julia De Reyke et Andréa El Azan • Jeu Alice GozlanProduction Compagnie A • Coproduction Théâtre Jean Vilar, L'Échalier Saint-Agil • Soutiens & accueils en résidence La Cave à théâtre, Théâtre de Choisy-le-Roi, Les Solstices, L'Étoile du Nord, Le Collectif 12, Théâtre de Thouars, Théâtre de Vanves soutien : DRAC, Région Île-de-France, département du Val-de-Marne • Participation artistique Jeune Théâtre National
Tournée 2025
03 > 30 novembre - Théâtre de Belleville
02 > 06 décembre - MAC de Créteil

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