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Arts-chipels.fr

Hériter des brumes. L’aventure du Théâtre du Peuple, entre mythes et réalités.

Phot © Christophe Raynaud de Lage

Phot © Christophe Raynaud de Lage

Pour le Jubilé des 130 ans du théâtre fondé par Maurice Pottecher, Julie Delille choisit de porter un regard rétrospectif sur l’histoire emblématique du Théâtre du Peuple en le croisant avec des personnages et des considérations de notre temps.

C’est dans une atmosphère et un décor champêtres, en plein air, sur les lieux même où eurent lieu les premières représentations du Théâtre du Peuple, que le public est invité à prendre place sur des gradins de bois, face à un praticable adossé à la forêt qui jouera son rôle de décor en même temps que de milieu d’imprégnation dans le spectacle en six épisodes qui va y être représenté. Des conditions qui rappellent celles des débuts, quand le théâtre n’était qu’une estrade de bois surmontée d’un fronton affichant fièrement les mentions « Par l’art » et « Pour l’humanité » et le public installé en plein air sur des bancs.

Et puisque les intempéries font partie de ce paysage d’où la brume s’élève au flanc de la montagne, un repli s’avèrera toujours envisageable au sec, dans le chalet de bois aux teintes dorées du théâtre d’aujourd’hui, en mesure d’accueillir près de 800 spectateurs par représentation – une gageure chaque année relevée en matière de remplissage pour ce théâtre situé dans un petit village des Vosges, proche du Ballon d’Alsace.

Le Théâtre du Peuple à ses débuts. Phot. © DR

Le Théâtre du Peuple à ses débuts. Phot. © DR

Le Théâtre du Peuple : une histoire exemplaire

Dans les années 1890, Maurice Pottecher est un jeune bourgeois amoureux des lettres qui fréquente les salons littéraires parisiens et ambitionne de devenir auteur dramatique. Douché par le snobisme parisien, qui ne répond pas à ses attentes, il revient à Bussang où sa famille possède une ferblanterie prospère. C’est en 1895 qu’avec sa femme, Camille, une comédienne reconnue, il décide que, foin de Paris, c’est à Bussang et au Peuple qu’il se dédiera en écrivant des pièces destinées à l’homme du commun. Mieux : il engage non seulement l’entreprise familiale, les membres de sa famille, les amis et notables proches, mais aussi les ouvriers dans l’aventure. Il écrira pour le « peuple » et en fera l’un de ses sujets et l’acteur de ses pièces.

Une utopie théâtrale est née à l’heure où, prolongeant les idées phalanstériennes et fouriéristes nées vers le milieu du XIXe siècle, un paternalisme social émerge avec des expériences comme celle de Godin, un fabricant de poêles à Guise, dans l’Aisne. Son Familistère englobe dans un même projet urbanistique écoles, théâtre et logements édifiés près de l’usine où travaillent ses ouvriers. Éducation et accès à la culture donnent la main au capitalisme social pour une union sacrée exemplaire et le théâtre s’enracine dans la tradition du théâtre populaire.

Phot. © Vincent Zobler

Phot. © Vincent Zobler

Une épopée en six épisodes

Les cent trente années d’existence du Théâtre du Peuple offrent à Julie Delille et à son équipe l’occasion d’un questionnement sur la nature, les objectifs et la durée d’une entreprise qui apparaît comme une source d’inspiration du théâtre populaire tel qu’il émerge après la Seconde Guerre mondiale. Les six épisodes d’une heure dix chacun environ, qui composent cette plongée historique, découpent ainsi l’évolution de l’aventure du Théâtre du Peuple en étapes qui rejoignent celles de la Grande Histoire. Après le contexte et les circonstances qui provoquent la naissance du Théâtre du Peuple et ses premières années d’existence jusqu’à l’irruption de la Première Guerre mondiale, vient la renommée de l’entre-deux-guerres, soutenue par la participation de Pierre Richard-Willm, acteur de cinéma célèbre et ami du fils du couple Pottecher, Jean. Le second conflit mondial interrompt une nouvelle fois la carrière du Théâtre et la reprise de la direction par Pierre Richard-Willm à la fin de la guerre, si elle jouit encore des faveurs du public, se heurte au fait que les pièces écrites par Maurice Pottecher, souvent ancrées dans une réalité locale et parfois émaillées de patois vosgien, ou encore s’appuyant sur les sujets à la mode qui agitent la société au tournant du XXe siècle, tel l’orientalisme, ne correspondent plus à l’imaginaire du théâtre populaire qui se développe, encouragé par l’État.

Le cinquième épisode, qui va des années 1960 à 1985, abordera la nécessaire mutation, pour survivre, du Théâtre du Peuple et son infléchissement controversé vers une professionnalisation de l’activité, accomplie dans les années 1970 par un Hongrois sorti de l’école du Théâtre national de Strasbourg, Tibor Egervari. Le dernier épisode, de 1986 à nos jours, installera sur les tréteaux d’Hériter des brumes les grandes questions relatives à la transformation du Théâtre du Peuple. Il évoquera, avec le rachat en 2005 du lieu théâtral par l’État, la valse des successions des directions du Théâtre du Peuple, d’une durée beaucoup plus courte que celles de Maurice Pottecher, Pierre Richard-Willm et Tibor Egervari qui les ont précédées, avec des programmes diversifiés empruntant au répertoire du théâtre mondial : Shakespeare, Tchekhov, Beaumarchais, Molière, Giraudoux et Rostand, mais aussi Ödön von Horváth, Bertolt Brecht, Evgueni Schwarz, Wajdi Mouawad ou Heiner Müller. Se pose, au fil du temps, la question de l’héritage et de la manière de l’intégrer harmonieusement à la démarche tout en s’inscrivant dans la réalité du temps. Une histoire d’âme à laquelle l’association qui gère le Théâtre du Peuple, Julie Delille et son équipe veulent aujourd’hui apporter une réponse collective.

Phot. © Jean-Louis Fernandez

Phot. © Jean-Louis Fernandez

Une célébration qui déborde du cadre d’un anniversaire

Se pencher sur une histoire aussi emblématique que celle du Théâtre du Peuple n’est donc pas seulement affaire de célébration, mais aussi d’interrogation sur un projet fondateur et sur son évolution au fil du temps et de l’Histoire. Elle est aussi fonction des moyens mis à disposition pour atteindre cet objectif.

Hériter des brumes s’inscrit d’emblée, dès l’arrivée de Julie Delille à la tête du Théâtre de Bussang, comme un incontournable. Pas seulement en raison de la date anniversaire, mais surtout dans la nécessité de renouer les liens entre la directrice nouvellement nommée et l’association, laissée en mal de gouvernance artistique par le départ anticipé de Simon Delétang, nommé au CDN de Lorient.

Renouer des liens, faire œuvre commune constituait donc une priorité, tout comme prendre en compte l’identité du territoire et la particularité du Théâtre du Peuple dans le paysage national. Faire avec, collectivement, dans un contexte assez unique : un théâtre qui ne fonctionne – compte tenu de sa structure de grand chalet boisé et non isolé – que les mois les plus chauds de l’année, d’avril-mai à septembre-octobre – tout en maintenant un tissu culturel tout au long de l’année via des rencontres et des stages. Maintenir ce qui fait la spécificité de Bussang : la présence d’amateurs et d’élèves comédiennes et comédiens au sein des créations, qui non seulement établit le lien avec le passé de « théâtre par le peuple » de Bussang, mais installe ces créations de plain-pied avec la population, rapprochant acteurs et spectateurs venus d’un même environnement.

Et il n’est pas seulement question de théâtre. Dans le renforcement du lien du projet avec le territoire figure aussi le travail de diagnostic entamé par une sociologue, Anne Labit, qui devrait déboucher la saison prochaine sur un cycle de rencontres rassemblant habitants, scientifiques et artistes. Le Bourgeon bussenet se propose, sur les traces du philosophe Bruno Latour, d’expérimenter de nouveaux moyens d’agir sur le territoire où l’on vit face aux bouleversements écologiques et sociaux que subit la société d’aujourd’hui.

Phot. © Vincent Zobler

Phot. © Vincent Zobler

Une économie particulière

L’équilibre économique lui-même de l’entreprise est particulier. Le fonctionnement du Théâtre du Peuple ne pourrait être rendu possible sans la présence de nombreux bénévoles, recrutés dans et hors de la région. Chaque saison, c’est, à part la petite poignée de personnels à demeure, une centaine de personnes mobilisées, qu’il faut nourrir et loger dans une commune d’à peine 1 300 habitants. Un coût considérable qui, malgré les 94 % de fréquentation de la salle et ses capacités en ressources propres de 50 % que la fréquentation des spectacles apporte, s’avère de plus en plus problématique pour maintenir les ambitions artistiques au niveau qu’il faudrait. L’économie de moyens développée par le Théâtre du Peuple et la « sobriété » de sa gestion s’approchent aujourd’hui dangereusement d’une précarité qui pourrait, à terme, mettre en danger cette entreprise pourtant exemplaire.

Ainsi, pour la seule création d’Hériter des brumes, c’est avec des moyens réduits à la portion congrue que la création a été rendue possible : trois semaines de recherche pour les auteurs, Alix Fournier-Pittaluga et Paul Francesconi ; trois mois d’écriture en discontinu conduisant à trois semaines de répétitions – un temps dérisoire pour monter environ sept heures de spectacle – et des intervenants payés a minima. Si l’enthousiasme et la motivation sont là pour un événement ponctuel, affronter la durée peut s’avérer moins fluide… Et pour faire tourner le projet, l’argent manque…

Phot. © Vincent Zobler

Phot. © Vincent Zobler

Hériter des brumes, une épopée où le présent regarde le passé

Les six épisodes du feuilleton « Théâtre du Peuple » sont regardés depuis le présent par un groupe de comédiens qui rejouent les situations du passé, les réinventent sans se priver de faire irruption dans ces situations pour les commenter. Ils nous projettent dans les salons mondains parisiens où se côtoient Léon Daudet – le fils d’Alphonse –, Paul Claudel, Marcel Schwob, le critique Georges Rodenbach, l’écrivain Jules Renard – dont les Pottecher présenteront Poil de carotte – ou l’acteur Mounet-Sully. On y retrouve le mépris parisianiste pour la province et les traditions « campagnardes », les discussions intellectuelles sur la nature de l’art et sa destination, complètement déconnectées de la réalité de cette France profonde qui existe aux portes de Paris.

Ces évocations sont émaillées d’extraits de spectacles présentés par les Pottecher à Bussang : d’abord une farce de Molière, le Médecin malgré lui, puis des pièces écrites par Maurice Pottecher pour Bussang, tel le Diable marchand de goutte où l’auteur aborde la question de l’alcoolisme dans la région. On voit se dessiner les enthousiasmes de certains mais aussi les réserves de ces ouvriers, partiellement « réquisitionnés » par les ambitions patronales, qui entrent dans la fonction de comédien à leur corps défendant – car le temps de répétition et de jeu est pris sur leur temps libre – avant de devenir au fil du temps partie prenante à part entière. On mesure aussi leurs réserves face aux parties patoisantes des dialogues. L’ambiguïté de la démarche n’est pas évacuée, pas plus que la dimension éminemment sociale et révolutionnaire de cette conception du théâtre pour le peuple et par le peuple.

Phot. © Vincent Zobler

Phot. © Vincent Zobler

Pour le Peuple : alimenter le présent

Si les six épisodes relatifs par le menu l'histoire de la famille Pottecher et de sa relation au théâtre, ils ne font pas l'économie des péripéties qui émaillent la vie de la famille – mort du fils Jean à la guerre et « adoption » de son compagnon, Pierre Richard-Willm, comme héritier et continuateur de l'œuvre familiale –, et pourraient avec bonheur, être plus synthétiques, surtout pour un spectateur venu d'ailleurs et éloigné de la réalité bussenette. L'évocation, traversée par les conflits mondiaux et les questionnements sur la survie du théâtre et la philosophie de la famille, exposée avec un luxe de détails, parle cependant directement au public de la région. Il y découvre des aspects inconnus d'une réalité qui le préoccupent et y trouve aussi les raisons de son attachement à cette saison estivale que certaines fréquentent depuis parfois des décennies.

Ce qui transpire au fil des débats qui suivent les spectacles est du domaine de l'appropriation par les spectateurs du propos de la représentation. Celle-ci leur renvoie une image de ce que représente pour eux le Théâtre du Peuple : une magie qui les imprègne et les fait revenir chaque année, un charme qu'ils peinent à définir, une émotion aussi, qui pousse certains d'entre eux jusqu'aux larmes, un amour du théâtre et de leur Théâtre, la fierté d'avoir créé ce modèle unique et exemplaire. 

Rendre aux femmes la place qui leur est due

Par petites touches le spectacle « corrige » aussi le grand silence de l'Histoire concernant les femmes. Il fait une place véritable à Georgette-Camée-Camille-de Saint-Maurice, qui deviendra l'épouse de Maurice Pottecher et le soutien indéfectible du Théâtre du Peuple, tant en matière d'organisation que par l'apport de son expérience de comédienne au travail avec les « acteurs » bussenets. Il place, aux côtés de Paul Claudel, la figure de Camille, sa sœur, que le dramaturge et ambassadeur fera interner pour son comportement jugé scandaleux et préjudiciable à l'image de la « famille », mais aussi quelques autres. Moyen de mettre en évidence que, dans le processus d'invisibilisation imposé aux femmes qui trouvent une issue partielle dans leur accession au droit de vote en 1948 et dans leur droit d'ouvrir et de gérer leur propre compte en banque modifiant de leur mari en 1965, elles n'en ont pas moins comptées dans l'Histoire.

Créées en 2024 par Julie Delille, les Journées du mariage, acte militant destiné à rendre aux femmes la place qui leur est due, consacreront d'ailleurs cette année leur proposition aux figures féminines du Théâtre du Peuple et à « tante Camm' », Camille Pottecher.

Phot. © Vincent Zobler

Phot. © Vincent Zobler

Une aventure en résonance avec les problématiques d'aujourd'hui

Ce qu'on retire de cette intéressante plongée aux accents épiques qui mêlent passé et présent, c'est l'actualité et la résonance de la démarche du Théâtre du Peuple aujourd'hui si sur les rapport aux mutations que subit notre société.

Par rapport au théâtre, l'aventure du Théâtre du Peuple pose de manière aiguë la question de la nature et de la fonction du théâtre dans la société. Elle rejoint tous les questionnements sur la place de l'art dans la société, sur sa valeur formatrice des consciences et sur la forme que cette valeur « éducative » doit prendre. L'expérience du Théâtre du Peuple, qui traverse la création pure et référence aux « classiques », interroge sur la relation du théâtre à la « culture » et à sa fonction de diffusion d'un héritage tout en l'ouvrant sur l'ici et maintenant.

Théâtre documentaire ou art pour l'art, travail partant du public ou destiné à le faire accéder à la modernité, reflet de la société ou appel à un ailleurs, projection dystopique ou simplement poétique, vision critique ou prospective apparaissant ici dans toutes leurs oppositions et leurs nuances dans un propos qui ne prend pas parti mais met en lumière les intérêts comme les contradictions. Œuvre de fiction qui emprunte son propos au réel, Hériter des brumes ne permet pas, affirme Julie Delille, de distinguer ce qui est réel de ce qui est inventé. L'importance n'est pas là. Ce qui compte, c'est le message qui fait passer l'œuvre, qui pose la question de l'ouverture du théâtre sur la vie.

Bussang, au cœur des problématiques actuelles

La metteuse en scène met aussi en avant le message de Maurice Pottecher qui, malgré son phrasé quelque peu ampoulé et vieilli, a cependant des choses à nous dire, qui nous parlent encore aujourd'hui. Julie Delille insiste sur les jambes poétiques et sensibles qu'a laissé l'auteur, sur la spiritualité qui émane de ses écrits qui plongent leurs racines profondément dans la terre et tracent des sillons invisibles mais omniprésents qui courent sous la surface. C'est dans le rapport à la sincérité, à l'émotion, que se tisse la toile. Une relation analogique avec celle que le public entretient avec Fagus, le hêtre dont on attend l'apparition chaque fois que le fond de scène s'ouvre sur la forêt, dépendant du théâtre à la nature par mille fils invisibles, établissant entre le clair-obscur du sous-bois et la rampe des projecteurs un lien qui unité le théâtre à la vie.

Dans la société qui est la nôtre, alors que s'accumulent les désastres écologiques, cette respiration particulière qu'on trouve à Bussang résonne comme une petite musique entêtante qui accompagne le voyage que, collectivement, association gestionnaire, gens de théâtre, bénévoles et public accomplissent. Comme un pèlerinage en lieux de convivialité et de partage.

Julie Delille, avec Alix Fournier-Pittaluga et Paul Francesconi qui ont écrit le texte d' Hériter des brumes , en proposant, à travers le Chœur de la troupe, une définition : « – Quelqu'un a choisi qui soit capable de nous faire passer de l'infiniment grand à l'infiniment petit en moins d'une minute. – Quelque chose qui nous ouvre à la beauté , qui nous permette de rendre la complexité du monde, de faire que les contraires se soient  ! – Quelqu’un a choisi qui soit plus grand que nous. – Une aventure collective – Mais qui nous confronte vraiment à l'alt é rit é… pas que l'alt é rit é des ê tres humains. – L'alt é rit é du vivant. »

En présentant à Bussang Je suis la bête , l'histoire d'une enfant abandonnée et élevée par un animal qui va lui apprendre la vie de la forêt, la langue des bêtes et la vie sauvage (voir notre article www.arts-chipels.fr/2024/03/je-suis-la-bete.dans-le-rayon-de-la-sauvagerie-il-yal-homme.html) tirée du livre éponyme d'Anne Sibran, un spectacle créé par elle quelques années auparavant, Julie Delille fait grandir d'une autre manière la graine plantée par Maurice Pottecher et aborder le monde et la nature avec une vision poétique renouvelée.

Phot. © Matthieu Edet

Phot. © Matthieu Edet

Jusqu’au 30 août 2025
Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher

Rés. reservation@theatredupeuple.com Site www.theatredupeuple.com

Hériter des brumes S Texte Alix Fournier Pittaluga et Paul Francesconi (publié aux éd. Esse que) S Mise en scène Julie Delille S Dramaturgie Alix Fournier Pittaluga S Scénographie et costumes Clémence Delille S Création musicale Julien Lepreux S Création lumière Elsa Revol S Assistanat mise en scène Sandrine Pirès S Assistanat scénographie et costumes Élise Villatte S Régie générale Fernando Rodrigues-Millos S Stagiaire son et trombone Lucie Kel S Avec Raphaëlle de La Bouillerie, Alex Godard, Antoine Sastre et les membres de la troupe des comédien.nes amateurices du Théâtre du Peuple Monique Cordella, Inaya Didierjean, Quentin Dupetit, Charlotte Gérard, Jennifer Halter, Benjamin Pouchet S Production Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher

Je suis la bête S Texte Anne Sibran d’après son roman Je suis la bête (Éd. Gallimard / Haute Enfance) S Mise en scène et interprétation Julie Delille S Scénographie, costume et regard extérieur Chantal de la Coste S Création lumière Elsa Revol S Création sonore Antoine Richard S Accompagnement artistique Clémence Delille, Baptiste Relat, Pablo Roy S Régie générale / plateau Sébastien Hérouart S Régie plateau Yvan Bernardet S Régie son Frédéric Guillaume S Régie lumière Lou More

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