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Arts-chipels.fr

Coronavirus an 01, 26e livraison. Miscellanées de la désespérance. Et si pourtant… on résistait ? !

Coronavirus an 01, 26e livraison. Miscellanées de la désespérance. Et si pourtant… on résistait ? !

On venait à peine de sortir des meurtres de Samuel Paty et des fidèles de l’église de Nice que c’est au tour de l’Autriche de pleurer ses morts, et pas seulement de maladie. Y aura-t-il une fin à la longue litanie des victimes de l’obscurantisme et du fanatisme ? Et il n’est pas question que de terrorisme. La droitisation progressive de nombre de pays ne laisse pas d’inquiéter. Et on tremble encore pour les Etats-Unis…

« Mourir pour des idées – D’accord, mais de mort lente », chantait Georges Brassens dont on fêtera le 100e anniversaire de sa venue au monde. La chanson est d’actualité. Un attentat en plein cœur de Vienne, revendiqué par l’Etat islamique. Un assaillant déjà condamné à vingt-deux mois de prison pour avoir voulu rejoindre la Syrie et libéré de manière anticipée car on le pensait déradicalisé qui vient s’ajouter à la liste des attentats récents. Les recherches bruissent partout de ces appels au meurtre diffusés par les réseaux sociaux mais aussi portés par les prêches d’imams extrémistes que les gouvernements se décident enfin à combattre plus fermement. La communauté musulmane, plutôt silencieuse alors que se multipliaient les attentats, sort enfin de son silence pour se désolidariser de ces actes qu’on n’ose qualifier de « barbares » quand on sait que dans la Grèce antique, était barbare tout étranger, interdit d’accès à la démocratie athénienne, qu’il fût armé ou pacifique. On espère de tout cœur que Raison revienne et que cessent les pratiques qui dénient à tout homme sa valeur d’humain.

Coronavirus an 01, 26e livraison. Miscellanées de la désespérance. Et si pourtant… on résistait ? !

Tous les hommes ont une âme…

L’exemple n’est pas récent. En 1550, un débat politique et religieux agite l’empire de Charles Quint. Alors que la colonisation forcée bat son plein en Amérique, et que toutes les exactions sont permises, un moine, le dominicain Bartolomé de Las Casas s’indigne et plaide la cause des « indigènes ». Il défend une colonisation pacifiste et un traitement humain des peuples conquis. Ses détracteurs, menés par le théologien Juan Ginés de Sepúlveda, lui opposent que les « Indiens » réduits en esclavage ne sont pas des descendants d’Adam et d’Eve, pas des enfants de Dieu, en bref qu’ils ne sont pas des hommes. A Las Casas qui montre les atrocités commises contre les populations indigènes, Sepúlveda oppose leur sauvagerie, puisque, dit-il, ils font des sacrifices humains. Charles Quint décide que le débat sera tranché par l’envoyé du Pape : la Controverse de Valladolid rassemble dans un couvent les tenants des deux positions. Si l’on décide que les Indiens ont une âme, alors il faudra les traiter comme des êtres humains. Des Indiens sont introduits dans la pièce : une famille comportant le père, la mère et un enfant, et un jongleur. On les examine sous toutes les coutures, on les touche, on leur fait passer des tests, on mesure même leur degré d’humour. Le légat du Pape tranche finalement en faveur de Las Casas. Mais, pour se concilier les colons, privés de cette main d’œuvre bon marché, taillable et corvéable à merci, il suggère d’utiliser des Africains, considérés comme ayant moins d’humanité que les indiens… Le malheureux Las Casas, qui veut s’insurger, est réduit au silence. Peut-être devrait-on aujourd’hui initier un débat similaire pour discuter du terrorisme car au fond, les « Infidèles », tout mécréants qu’ils soient, n’en ont-ils pas moins une âme ?

Coronavirus an 01, 26e livraison. Miscellanées de la désespérance. Et si pourtant… on résistait ? !

Elections américaines – Stupeur et tremblements

On le craignait, ça arrive. C’est la lutte ouverte entre Républicains et Démocrates et bien malin celui qui déterminerait quel sera le vainqueur – même si on peut penser que les Démocrates parviendront à obtenir les 270 sièges nécessaires pour obtenir la majorité. Si les démocrates ont gagné les 11 sièges de l’Arizona et en ont grignoté un dans le Nebraska, le Texas n’est pas tombé aux mains des démocrates et la partie n’est pas encore jouée. Les Républicains craignaient beaucoup du scrutin et leurs tentatives d’interdire le vote par correspondance, justifié en temps d’épidémie, ou d’invalider quelque 130 000 votes dans l’Etat du Texas – un coup pour rien puisqu’ils sont sortis vainqueurs – sont autant de signes de l’exacerbation de la situation et des tensions prévisibles qui suivront si les Démocrates gagnent. Donald Trump, fidèle à sa manière raging bull de foncer et de forcer le destin se déclare vainqueur. Il lui suffit d’énoncer des contre-vérités comme des évidences, comme il l’a toujours fait, avec une obstination, une opiniâtreté et une hargne d’une violence extrême pour considérer que sa parole est réalité. La mauvaise foi, les coups bas, le mensonge ne comptent pas. La fin justifie les moyens et il peut dire n’importe quoi, se dédire dans la minute suivante, se contredire lui-même pourvu qu’il couvre la voix de son adversaire.  Il était déjà inconcevable de lui donner la présidence des Etats-Unis il y a quatre ans, il devient carrément monstrueux, après l’avoir vu fonctionner, de considérer que le président d’un pays qui compte 330 millions d’habitants fasse de la mauvaise foi son credo et de volte-face incessantes la clé de gouverner.

Cela étant les résultats de l’élection rappellent étrangement la situation française antérieure aux années 1980. La ville contre la campagne et la prime à celui qui sait le mieux flatter le cul des vaches… c’est cela que l’on peut voir et le populisme fait encore recette.

Coronavirus an 01, 26e livraison. Miscellanées de la désespérance. Et si pourtant… on résistait ? !

Dans quel monde vivons-nous ? Est-ce un drame ou une tragédie ?

Empruntée à Antigone d’Anouilh, cette réflexion sur le destin...

Le chœur : Et voilà. Maintenant, le ressort est bandé. Cela n'a plus qu'à se dérouler tout seul. C'est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d'honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop que l'on se pose un soir... C'est tout. Après, on n'a plus qu'à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C'est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences : le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence au commencement quand les deux amants sont nus l'un en face de l'autre pour la première fois, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur — et on dirait un film dont le son s'est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n'est qu'une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence...
C'est propre, la tragédie. C'est reposant, c'est sûr... Dans le drame, avec ces traîtres, avec ces méchants acharnés, cette innocence persécutée, ces vengeurs, ces terre-neuve, ces lueurs d'espoir, cela devient épouvantable de mourir, comme un accident. On aurait peut-être pu se sauver, le bon jeune homme aurait peut-être pu arriver à temps avec les gendarmes. Dans la tragédie, on est tranquille. D'abord, on est entre soi. On est tous innocents, en somme ! Ce n'est pas parce qu'il y en a un qui tue et l'autre qui est tué. C'est une question de distribution. Et puis, surtout, c'est reposant, la tragédie, parce qu'on sait qu'il n'y a plus d'espoir, le sale espoir ; qu'on est pris, qu'on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu'on n'a plus qu'à crier – pas à gémir, non, pas à se plaindre –, à gueuler à pleine voix ce qu'on avait à dire, qu'on n'avait jamais dit et qu'on ne savait peut-être même pas encore. Et pour rien : pour se le dire à soi, pour l'apprendre, soi. Dans le drame, on se débat parce qu'on espère en sortir. C'est ignoble, c'est utilitaire. Là, c'est gratuit. C'est pour les rois. Et il n'y a plus rien à tenter, enfin !

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Mutations et destructions

Voici venue l'heure fatidique de la nuit, / Où les tombes bâillent, et où l'enfer lui-même souffle la /Contagion sur le monde (Hamlet, acte 3, scène 2). Après les Chinois, les Espagnols pourraient servir de bouc émissaire aux mal-pensants… Une mutation génétique du Sars-CoV-2 se propage rapidement en Europe depuis cet été. Venue d’Espagne où elle serait apparue en juin, elle s'est diffusée via les touristes et c'est désormais la souche dominante dans la plupart des pays qui enregistrent une forte deuxième vague. Cette souche concerne désormais 80 % des cas en Espagne et au Royaume-Uni, 60 % des cas en Irlande, et 40 % en Suisse et en France. Elle s'est propagée dans douze pays européens dont la Belgique, la Norvège et l'Allemagne, et a même été transmise sur d'autres continents comme en Nouvelle-Zélande et à Hong Kong. Elle semble bien partie pour surpasser toutes les autres variantes. On prend les mêmes ou pas tout à fait et on recommence… Il apparaît de plus en plus clairement qu’on n’est pas près d’être débarrassés et toutes les hypothèses ante-vaccin laissent supposer que le problème se reproduira – les plus alarmistes projettent son effet au-delà de la vaccination. Sans doute chaque fois avec – on l’espère – moins de virulence (mais pas moins de contagion). On jouera la valse des confinements et déconfinements pour permettre aux hôpitaux de gérer l’afflux de malades au mieux jusqu’à l’été – quant au pire, il vaut mieux ne pas y penser. Avec un bilan social épouvantable. Il n’y a malheureusement aucune bonne solution. La seule bonne nouvelle c’est qu’aujourd’hui on sait mieux comment combattre le virus à défaut de l’éradiquer.

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Nouvelles d’un temps d’apocalypse où l’humanité ne sera pas forcément sauvée

Le 16 août dernier, un astéroïde est passé tout près de la Terre. Un autre, beaucoup plus gros, était annoncé le 2 novembre, comme pour saluer l’élection américaine. Celui-là revient tous les deux ans et on s’est beaucoup ému de sa possible collision avec la Terre. Après les dinosaures, le tour des humains ? Pas de risque : 2018 VP1 ne dépasse pas les deux mètres dans sa plus grande dimension. Même s’il entre dans l’atmosphère, il sera atomisé en une multitude de débris. Il n’en va pas de même d’Apophis – (99942) Apophis – qui mesure la bagatelle de 340 mètres de diamètre et qui devrait frôler la Terre en 2029 et revenir en 2036, 2068, 2085 et 2088. Cet astéroïde porte le nom d’un dieu égyptien qui personnifie les forces mauvaises de la nuit – ce dieu-serpent s'attaque quotidiennement à la barque de Rê voguant sur le Noun, l’océan primordial, afin de mettre fin au processus de la création, mais il est chaque fois vaincu. Il devrait nous frôler le 13 avril 2029. Sans conséquence. Mais pour 2068, il faudra refaire les calculs car l’astéroïde s’éloigne d’une orbite purement gravitationnelle… Le pire n’est jamais certain…

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Les Sonnets de Shakespeare, une étonnante modernité, entre ombre et lumière

Pour finir, avant de passer aux News culturelles, un peu de culture… L’âme, l’expression des différences, la singularité, l’acceptation de l’autre comme autant de moyens de sortir de la nuit et de l’obscurantisme. En invitant Shakespeare. On connaît ses inoubliables pièces de théâtre, pleines de la fureur d’un monde qui a perdu ses repères et erre, en déshérence. Mais il est une partie de son œuvre moins connue, et qui sent le soufre. C’est le cas des Sonnets, publiés du vivant de l’auteur mais pas nécessairement avec son autorisation – le droit d’auteur, à cette époque, avait bien des ratés. Sans se lancer dans la controverse sur l’existence de Shakespeare et la paternité de ses œuvres, on peut redécouvrir une poésie bien surprenante par son contenu en ce mince ruban qui marque la jonction du XVIe siècle avec le suivant – les Sonnets sont publiés en 1609. Nommément dédiés à un jeune homme, dont Shakespeare vieillissant loue la beauté et auquel il déclare son amour, ces poèmes (151 sonnets de trois quatrains clos par un distique final et trois autres de forme différente) mettent aussi en scène une sombre dame (the Dark Lady) aux cheveux noir corbeau, « … luxure en acte […] parjure, meurtrière, excessive, odieuse […] Folle en la chasse autant qu’en la possession, / Extrême, que ses fins elle cherche ou achève, / Avant, bonheur en vue ; après, damnation », la maîtresse du poète qui sera conquise par son jeune amant. Le masculin y rejoint le féminin et l’ombre la lumière dans un ensemble où les repères sont biaisés et les frontières abolies. Il y a dans cette suite de poèmes comme une vision testamentaire, le bilan d’un homme qui se rapproche du terme dans les yeux duquel se mire le monde, et des accents qui rappellent Ronsard à la poursuite des jeunesses qui le fuient. Le spectre de Baudelaire hante ces pôles de l’ombre et de la lumière qui forment les bornes entre lesquelles oscille le poète.

Voici quelques-uns de ces sonnets, en version originale car la langue est belle et mérite qu’on s’y arrête. En matière de traduction, j’ai préféré ici celle de Jean Fuzier dans la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard) à celle de Pierre Jean Jouve publiée par Le Sagittaire.

 

Sonnet 20

A woman’s face, with nature’s own hand painted,

Hast thou, the master-mistress of my passion;

A woman’s gentle heart, but not acquainted

With shifting change, as is false women’s fashion;

An eye more bright than theirs, less false in rolling,

Gilding the object whereupon it gazeth;

A man in hue, all hues in his controlling,

Which steals men’s eyes and women’s souls amazeth.

And for a woman wert thou first created,

Till nature as she wrought thee fell a-doting,

And by addition me of thee defeated,

By adding one thing to my purpose nothing.

  But since she pricked thee out for women’s pleasure,

  Mine be thy love, and thy love’s use their treasure.

 

Ton visage est de femme, et par Nature peint,

Ô de ma passion le maître et la maîtresse ;

De femme est ton doux cœur, quoiqu’il ne sache rien

Des changements soudains qu’on voit à ces traîtresses ;

Ton œil est plus brillant, moins pervers à rouler ;

Il dore tout objet auquel il s’abandonne ;

Ton aspect d’homme, auquel obéit tout aspect,

Des hommes ravit l’œil, des femmes l’âme étonne.

Et c’est femme d’abord que Nature te fit,

Mais en te façonnant s’éprit à son ouvrage,

Et par addition de toi me déconfit

En t’ajoutant un rien à mes fins sans usage :

     Armé pour le plaisir des femmes, fais-donc mien

     Ton amour, et du fruit de ton amour leur bien.

 

Sonnet 133

Beshrew that heart that makes my heart to groan

For that deep wound it gives my friend and me;

Is’t not enough to torture me alone,

But slave to slavery my sweet’st friend must be?

Me from myself thy cruel eye hath taken,

And my next self thou harder hast engrossed;

Of him, myself, and thee I am forsaken,

A torment thrice threefold thus to be crossed.

Prison my heart in thy steel bosom’s ward,

But then my friend’s heart let my poor heart bail.

Whoe'er keeps me, let my heart be his guard;

Thou canst not then use rigor in my jail.

  And yet thou wilt, for I being pent in thee,

  Perforce am thine, and all that is in me.

 

Que maudit soit ce cœur qui fait gémir mon cœur

Du grand coup dont il fiert mon ami et moi-même ;

N’as-tu donc point assez de ma seule douleur

Sans à ma servitude asservir un que j’aime ?

Ton œil cruel m’avait à moi-même ravi,

Et c’est mon autre moi qu’ores tu prends, plus dure ;

Je suis abandonné de toi, de moi, de lui,

Et, trois fois mis en croix, connais triple torture.

Emprisonne mon cœur au cachot de ton sein,

Mais que mon pauvre cœur mon ami garantisse ;

Si le garde mon cœur, quel que soit mon gardien,

Tu ne peux dans ma geôle exercer de sévices ;

     Tu le pourras pourtant : je suis, captif en toi,

     Tien par force, avec tout ce qui se trouve en moi.

 

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NEWS

Danse en vidéo à travers l’Afrique

Dix danseurs-chorégraphes issus de différents pays d’Afrique francophone auraient initialement dû se retrouver en juin 2020 au Théâtre Paris-Villette pour le temps fort Génération A, qui sera reporté en juin 2021 à cause de la crise sanitaire. Génération A est un temps fort d'une semaine, imaginé par Fatima N’Doye et Alioune Diagne à l'invitation du Théâtre Paris-Villette pour découvrir de jeunes artistes issus de différents pays d’Afrique francophone et représentatifs d’une nouvelle génération. Ces dix danseurs-chorégraphes ont finalement décidé de créer une chorégraphie vidéo « en relais », comme une correspondance et un avant-goût de leurs retrouvailles en juin 2021. Un cadavre exquis où chacun s’empare de l’histoire racontée par son prédécesseur pour y ajouter sa part de récit. Un dialogue à travers le temps et l’espace.

https://www.youtube.com/watch?v=NQzjiHFjZ9Q&feature=emb_title

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MOOC culturels de la Fondation Orange

Avec ces cours en ligne élaborés par des experts, un moyen agréable et ludique d’entrer dans la culture et dans le monde de l’art. Cette semaine, la Bande Dessinée, notre 9e art : son histoire, ses codes et ses secrets de fabrication. Vous êtes fan de Tintin ? De Gaston ? Des œuvres de Marjane Satrapi ? Vous connaissez la bande dessinée franco-belge ? Ce MOOC sera pour vous l’occasion de découvrir la BD dans ses multiples aspects. Pour vous guider, les meilleurs spécialistes de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, à Angoulême. Alors, n’hésitez plus, inscrivez-vous !

On peut aussi accéder à d’autres thèmes : l’histoire du téléphone, la Préhistoire (avec le Pôle d’interprétation des Eyzies), les origines de l’Homme, la signification de l’usage des couleurs au fil du temps, L’Instant figé, quand l’art saisit le mouvement (avec le musée du Louvre), L’art et la création numérique, l’histoire de la photographie, l’impressionnisme, l’art moderne et contemporain, etc.

Site : https://mooc-culturels.fondationorange.com/

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Le Louvre chez vous

Des concerts en direct

  • Mardi 10 novembre à 12h30. Pour revivre les airs des ballets de cour du Grand Siècle avec l’ensemble Correspondances dirigé par Sébastien Daucé : Concert inaugural à suivre en direct
  • Prochain concert : jeudi 12 novembre. Suite italienne

Des conférences : Peindre l’architecture durant la Renaissance italienne. Un ensemble de 5 conférences par Sabine Frommel, directrice à l’Ecole pratique des hautes études-PSL Paris, mettant en lumière l’architecture dans la peinture, le dessin et la sculpture, principalement durant la Renaissance italienne, avec ses grands maîtres : Donatello, Mantegna, Raphaël… Retrouvez les conférences

Des petits contes d’automne de 5 minutes à écouter en famille. Derrière chaque œuvre, on peut s’imaginer une histoire… Découvrez les contes

Et sur Instagram : #louvrechezvous

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